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 Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°

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Jonathan Connor
Godlesses Still Know Hell
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Nombre de messages : 533
Age : 28
Adresse : The Courtyard, chambre 3022
Race : Pactisan
Mood : You thought I was gonna show any feeling?!
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Powers: Capacités physiques en général améliorées
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MessageSujet: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Mer 30 Avr - 0:49

• Fiche d'Identité

Nom : Connor
Prénom(s) : Jonathan
Surnom(s) :Jo, Jon, et bien sûr pour son emploi de mercenaire, principalement utilisé par les petits malfrats impressionnables, pour certains employeurs moyens et les autres mercenaires et chasseurs de prime le connaissant plus ou moins : Le Cosaque
Date de naissance :16 décembre 1964
Age : 44 ans, mais cela ne parait pas du tout autant au niveau apparence que celui état de santé… on lui donnerait 15 ans de moins même
Signe Astrologique : Sagittaire
Lieu de naissance : Providence, État du Rhodes Island, États-Unis d’Amérique
Nationnalité :Américain
Statut / Occupation : Chasseur-Mercenaire :
Partout au pays il y a des gens qui aimeraient bien se débarrasser des démons, de ces autres mutés pris de la folie des grandeurs, ces choses nuisent à la sécurité, à l’ordre mais aussi au commerce, peu importe ce que l’on en pense. Alors des gens comme Jonathan se mettent à offrir leurs services à ces riches qui ont toujours de quoi payer : chasseur-mercenaire… c’est comme un dératiseur, sauf que cette fois il n’y a que de la grosse vermine dotées de pouvoirs surnaturels et on n’utilise pas que de petits pièges débiles. Il suffit de se faire un nom, un armement à la fine pointe ou des plus efficaces, une connaissance du démoniaque et de parcourir les villes. Maintenant, il existe de nombreux réseaux de contacts et les problèmes de vermines sont assez courants pour que ce soit viable et utile comme emploi…
C’est comme un boulot de héro secret… et en échange d’argent. Comme il est solitaire, cela peut aussi s’apparenter


• Profil psychologique et physique

Caractère :
Jonathan possède un de ses caractères jugés complexes. Mais en réalité, il ne s’agit que de l’éternel jeu entre le contrôle de soi et ce qu’il ressent vraiment. D’abord et avant tout, il est doté d’un esprit analytique assez développé : il cherche à comprendre, à lire en ce qu’il peut voir, entendre, ressentir, il juge sans arrêt ce qui pourrait être une source de danger potentiel, les annotes mentalement, cherche automatiquement mille et un plans ou façons d’échapper à toutes les situations envisageables. Rusé, vif d’esprit, sens de l’observation, pragmatisme, sang-froid… la raison domine son monde. Il possède toutefois de forts idéaux : la liberté, l’indépendance, le courage, la persévérance, le respect des vrais alliés, l’humanité malgré tout… C’est justement ce qui le pousse à toujours changer de masque et dissimuler ce qu’il croit être vraiment.
Donc premier aspect de sa personnalité : il sait se montrer grave, de marbre ou refrogné, silencieux et posé, presque crispé pour profiter de sa stature et imposer, être dur pour ne pas laisser paraître de ces émotions qui pourraient signifier qu’il est faible. Dans une meute de hyènes, celle qui boite est la cible par excellence pour ses camarades. Être impossible à déchiffrer empêchait d’être manipulé, pensait Jonathan. Il pouvait même se montrer froid et inaccessible si l’indifférence ne suffit pas.
Puis vient un autre trait majeur qu’il adopte des plus souvent : un caractère cynique, sardonique, sarcastique, agaçant, sans-gêne, ironique, satyrique, narquois, nonchalant, inconséquent et peu importe comment le qualifier… Son meilleur moyen de défense, parfois même utilisé avant ses armes à feu, mordre pour cacher la moindre faiblesse, prétendre ne pas être affecté, rester des plus flegmatiques et constamment prêt pour des répliques piquantes. Il nargue, tourne en dérision, semble ainsi ne rien prendre au sérieux, semble réagir sous des impulsions de brigands impétueux et insolents… Il peut se montrer aussi plus enfantin et éternel adolescent pour faire croire à certains qu’il n’est pas dangereux afin de mieux les approcher et les surprendre, ou alors pour impressionner ceux qu’il sait qu’ils ne sont pas des ennemis. Il sait même jouer à la perfection une hystérie de psychopathe qui déstabilise et effraie à merveille, qui met le doute dans l’esprit de ses ennemis : après tout, rien n’est plus dangereux que celui qui n’a pas peur de la mort et qui s’amuse à prendre des vies. Ou alors jouer à l’homme puissant, riche et pragmatique à l’extrême à en sembler dédaigneux mais raffiné : l’argent fascine encore et paraître comme un homme important et autoritaire en contrôle de tous ses moyens peut être très utile.

Sa réponse si on cherche à l’attendrir aussi, sa réponse quand il a peur, quand il a honte, quand il se sent coupable ou qu’il est las… Car en fait, Jonathan est un autre être blessé par la vie d’enfer que ceux de sa race vivent, blessé par les peines de jeunesse et effrayé de s’attacher à qui que ce soit, redoutant plus que tout au monde de montrer son humanité et son grand cœur, son côté chevaleresque refoulé amèrement. Sa plus grande peur : perdre le contrôle de la situation et de ses émotions surtout… sans cet armure de froidure et d’indifférence, il serait perdu.

De plus, sa courte carrière pour l’armée, dans une escouade d’hommes et de femmes génétiquement améliorés et engagés pour la chasse aux démons, a aidé à renforcer son leadership naturel, son sérieux, sa résistance et son autodiscipline.

Finalement, son trait de caractère le plus étonnant : de par son éducation hors du commun (voir histoire, fin de la genèse surtout), il s’est développé une vision de la vie assez spéciale : avec tous les œuvres cinématographique et littéraire qu’il dévora, il put se former un jugement des plus fins pour discerner le bien du mal, pour philosopher et comparer. Parce que l’art est une allégorie de la vie, s’en inspirer permet de découvrir une forme de sagesse. Bien sûr Jon n’est pas ce grand sage tibétain, mais il apprécie réfléchir, comparer et faire des parallèles avec ses multiples vies imaginaires. Car il se voit par moments, presque des flashs de souvenirs de films, de musique et lectures, il se voit dans la peau d’un autre personnage, dans un autre décor. Rien de mieux pour se mettre dans un ambiance, pour se définir un sentiment, pour s’inspirer courage et force, pour se divertir ou oublier. Souvent il garde ces expressions de son imaginaire pour lui, mais parfois il fait de ces références moqueuses ou ironiques avec cette pop culture de sa jeunesse et d’un peu avant après tout.

Face au bien et au mal, il sait que son métier semble sans morale, qu’il tue leur ennemis démoniaques pour l’argent alors qu’il devrait le faire pour sauver les innocents, qu’il encourage ces richards à poursuivre leur commerce sur le dos des pauvres, ou alors qu’il existe alors qu’il ne devrait pas, avec que des faux papiers et des fausses identités, du matériel volé… Bien qu’il les respecte, Jonathan évite les forces de l’ordre le plus qu’il peut, sauf pour de ses jobs ou il doit les infiltrer, mais c’est un détail.

Pourtant, malgré toutes ses défenses, cet homme possède encore une clé supplémentaire pour son cœur, une qui est tombée doucement entre les mains d’une femme flamboyante… Jonathan a-t-il put la récupérer ? Cette dame a t’elle encore en sa possession la plus grande et presque unique faiblesse de l’homme ?

Défaut dominant:
Le fait qu’il dresse en permanence une armure autour de ses émotions et sentiments, qu’il masque et refoule de par diverses manières de fait qu’il peut être très difficile d’interpréter ses intentions. Bien sûr pour certains qui visent la survie ce filtrage d’émotions peut paraître nécessaire, mais pour ceux qui visent l’entraide entre survivants ou l’amitié, cela devient presque un cauchemar.
Qualité dominante:
Sa polyvalence : le fait qu’il sait s’adapter aux situations risquées qu’il vit sans arrêt, se servir tantôt de la subtilité et du silence, tantôt de la force brute et de la confrontation, ou alors de son cerveau et des ruses sans efforts.

Apparence physique :
Il mesure 6 pieds 2, soit environ 1 mètre 89. Sa peau est clair comme un américain moyen, les séances de bronzages n’étant pas son fort, mais il n’est pas de ces être livides comme des morts. Sa pilosité (incluant la chevelure) est d’un brun moyen, pas tout à fait châtain ni marron, simplement entre les deux. Jonathan est assez bien bâtit et musclé, restant tout de même naturel et non pas haltérophile shooté aux stéroïdes. Les épaules, deltoïdes, trapèze et pectoraux sont bien proportionnés avec le reste du tronc, quoique bien sûr la musculature reste impressionnante. Il a un profil athlétique et masculin, sa vie active et son métabolisme élevé l’empêche d’accumuler le moindre surplus de graisse. Sans être un ours de Sibérie, il n’est pas ce que l’on pourrait qualifier d’imberbe. Pour ce qui est de son visage, les os de ses joues et de sa mâchoire sont quelque peu massifs, son nez est droit et ses dents sont parfaites et blanches. Il porte ses cheveux courts, une coupe pratique, sportive, militaire, peu importe : c’est court et c’est l’important, le devant légèrement plus long et souvent relevés avec du gel ou autre produit coiffant qui se trouve partout et s’applique rapidement
. Il ne se lance pratiquement jamais dans des sourires excessifs, mais sait très bien sourire en coin. Ce qui frappe le plus est ses iris, d’un bleu mer arctiques (ma traduction libre du « Arctic blue » anglophone), pouvant être tantôt irréels et hypnotisants, ou alors vif et candide, parfois ils sont le miroir de ses états d’âmes troublées, tantôt profonds et songeurs. Aussitôt que l’éclairage diffère, on pourrait jurer que la couleur de ses yeux change aussi, pouvant sembler bleu foncé, parfois bleu très pâle à en être presque gris ou presque pastel ou même d’un olivâtre pâle. Bien que pas des plus foncés, ses sourcils sont des plus expressifs. Il semble avoir à peine une trentaine d’années.

Sa voie est grave et masculine et porte très bien s’il la force un peu. Son accent est difficile à cerner: bien qu’il soit originaire du nord des États-Unis, les oreilles les plus sensibles peuvent discerner dans ses expressions et ses intonations de très subtiles et volatiles teintes du Sud du pays, puisque après tout il y a passé nombreuses années.

Jonathan donne un impression général d’aise, de sang-froid et d'aplomb, peut-être même du Marines américain typique et de l’homme d’action aux miles ruses lorsqu’il sent le besoin de paraître ainsi. Ou alors d’un de ces cow-boy solitaire et taciturne (mais en propre et bien rasé) Lorsque le danger est proche, il tend tous ses muscles et gagne ainsi un je-ne-sais-quoi farouche, sauvage, froidement calculateur comme si ses yeux d’experts scannaient les environs et l’ennemis pour trouver le moindre point faible, le moindre échappatoire. Un fauve aux aguets. Souvent, il semble plutôt aussi lassé et nonchalant que ces autres hommes usés par une telle vie, et non pas l’adolescent mou ou la jeune recrue nerveuse qui tire au moindre sursaut. Certaine le trouveront assez charmant, quoique peut-être trop grave ou d’allure cynique tout dépendant son attitude, certaine seront attiré par son voile de mystère ou son chic sobre encore dépendant du contexte… certain se verront menacés dans leur orgueil masculin face à quelqu’un de cette stature.

Jonathan est assez porté sur le port du noir… Il revêt souvent des T-shirts noir ainsi qu’une veste de cuir à manches longues par dessus. Souvent, très souvent, le chandail fait place à une veste pare-balle. C’est son look citadin et campagnard, celui d’un peu tous les jours.

D’un autre côté, des images d’une époque résolue lui avaient un jour apparue au travers de ses diverses lectures: ces uniformes d’un chic absolu, sombres, dignes, ces uniformes d’officier datant de la guerre de 1914-1918. Un peu comme ces Prussiens par exemple, mais sans les milles et un pompons et les joyeuses médailles colorées, sans picklehaube non plus. Ou alors comme ces soldats de l’Union alors que le Sud faisait sécession…

Il a réussi à dénicher des habits qui y ressemblaient juste assez pour le fasciner : un paletot noir charbon descendant jusqu’à la cheville de ses bottes, boutonné sur le côté à l’avant, avec ce col que dans d’autres volumes on appelait col Mao… Rien de mieux pour aller convaincre ces gens qui se croient encore bourgeois ou ceux qui se veulent élites et politiciens se cherchant des hommes à la tête froide et à l’allure stylée pour quelques petites tâches. Sinon, pour une occasion qui n’exige pas de se mettre sur son 31, comme on disait, il possédait dans sa maigre garde-robe une version plus courte, plus noire et plus commode. Non pas que la longue n’était pas pratique –le pan du manteau était bourré d’armes de tous genres et il était quand même capable de se battre avec ça sur le dos- mais courir, grimper et autres tâches salissantes nécessitaient un vêtement qui lui arrêtait avant la mi-cuisse.

Bien qu’arborant des jeans sombres lorsqu’il veut se fondre à la foule, ses pantalons sont sans exception des cargos pour ses missions, cargo dont le bas est inséré dans des bottes d’armée à la semelle de épaisse style Rangers : encore une inspiration des militaires. Pratiquement en permanence, du moins lorsqu’il sort, il revêt des gants de cuir noirs renforcés de plaque de métal à l’intérieur coussiné aux jointures. Diverses ceintures –une aux hanches, souvent une ou deux en bandoulière pour dissimuler des balles et etc- pouvant porter ses armes et divers trucs utiles -comme des couteaux et canifs suisses entre autres- complètent le tout en missions seulement. Après tout passer inaperçu ou être chic ne collait pas à ces idées de ceintures d’armes clairement affichées…

-------------------
part 1... le reste s'en vient bientôt... et je crois que cette fois j'offrirai comme service supplémentaire l'option résumé de l'histoire de Jo mdr


Dernière édition par Jonathan Connor le Jeu 1 Mai - 20:49, édité 1 fois
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Jonathan Connor
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MessageSujet: Re: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Jeu 1 Mai - 5:37

• Histoire

Au commencement : Racontez nous la venue au monde de votre personnage, à travers la rencontre de ses parents et sa naissance {10 lignes minimum}
C’avait commencé d’une façon banale, simple, commune : un jeune homme qui ne connaissait rien à la vie jeter brusquement dans le monde des adultes de par sa témérité : Michael Connor, 19 ans, porté disparu du domicile familial depuis une semaine, en fugue vraisemblablement. Ce n’était que pour une histoire de carrière qui plus est : une fantaisie de jeunesse pas si extravagante, vouloir devenir policier, mais des parents aisés préférant voir leur fils dans une branche plus noble et payant des gens pour le défendre plutôt que allant jouer au cow-boy en uniforme dans les rues... Le désaccord et la tension assez forte pour précipiter son départ du foyer familial cossus, Michael ne tarda pas à voyager d’État en État jusqu’à arriver par hasard dans un petit bout de terre sur le bord de l’océan et riche en patrimoine, la première des 13 Colonies d’Amérique plus exactement. Pourtant, le Pennsylvanien d’origine ne repartit pas de sitôt de cet État : à Providence, la capitale et le nom si ironique, il rata le bus destiné à le transporter beaucoup plus au sud, sans se douter que cela lui sera heureux. En effet, au terminal d’autobus, il fit la rencontre d’une fille de son âge qui elle aussi avait manqué de peu son véhicule et devait attendre le prochain. Ils avaient des heures d’abord, puis on les avertit qu’un problème remettrait le départ à la semaine suivante…
Sur un coup de douce folie, Michael proposa à cette belle et gentille demoiselle, répondant au nom de Jade Leston, de se trouver une voiture d’occasion à la fourrière et de parcourir les routes par eux-mêmes, en toute liberté jusqu’à leur destination de vacance. Ils le firent ce voyage ensemble, passèrent l’été entier comme deux bohèmes, jusqu’à ce que Jade rappelle à Michael qu’elle avait toujours une vie à Providence au Rhodes Island, l’endroit où ils s’étaient croisés au terminal, et qu’elle devait bientôt retourner à l’université. Il la raccompagna, mais au lieu de disparaître comme il l’aurait prévu, le jeune homme se laissa convaincre et vint habiter avec Jade.
Trois ans plus tard, ils étaient un jeune et heureux couple marié, lui avait repris le peu d’étude qui lui restait à faire pour obtenir son boulot de rêve, elle avait fait de même et finalement, en 1964, elle fut bientôt enceinte de leur premier enfant. La naissance? Une merveille : des plus agréables qu’un premier accouchement pouvait être pour une femme, aucune complication et sans prendre une éternité. L’enfant? Un joli petit garçon de parfaite santé. Tout avait l’air parfait, l’avenir semblait rose pour eux malgré le fait que les temps devenaient troubles… si seulement ils savaient qu’une personne parmi ce joyeux trio allait tout gâcher…

Anecdote(s) de l'enfance ((dans ce cas disons que c’est l’enfance tardive parce qu’il est aussi docile qu’un kid là-dedans quoi… :x )): Sous forme d'un dialogue, relatez un fait important de son enfance {8 lignes minimum}

-Family Fair…- Spring 1980-


« Alors madame Connor… » Fit le médecin du gouvernement, le regard plongé dans un dossier.

« C’est Leston ; je préfère garder mon nom de jeune femme… »

« Bien, madame Leston… » Il poussa un court et imperceptible soupir, « Tous les formulaires nécessaires ont été remplis, nous vous avons expliqué en détail en quoi l’opération consistait, vous avez été prévenue de tous les risques et effets secondaires, vous avez signez les charges de responsabilité. Pour récapituler, nous allons améliorer vos capacités physiques et la souplesse de vos muscles, ligaments et tendons, nous procéderons à la programmation génétique de griffes rétractiles fonctionnelles… C’est bien cela ? »

« Oui, exactement cela docteur… »

« Bien… » L’homme semblait participer à cet entretient avec aversion, exaspéré par le zèle et l’enthousiasme de la femme devant lui « Mais je vous pose la question une dernière fois, à mon propre nom cette fois, et non pas selon les méthodes du Gouvernement : tenez-vous vraiment à participer à cette modification ? En avez-vous réellement besoin pour chasser ces démons ? »

« Bien sûr que oui, docteur ! Il faut bien que quelqu’un s’occupe de ces vermines : personne n’a le droit de posséder de tels pouvoirs, pas même les créatures de l’enfer… Si on veut le calme, il faut légèrement équilibrer les choses ! » Elle était convaincue.

Le docteur soupira à nouveau, devant faire son travail, mais à contrecoeur : « Déjà que je ne trouve pas que l’État a eut une bonne idée : il y a toujours des risques dans de telles pratiques. Vous savez, j’ai faillit refuser pour votre mari, malgré le fait qu’on ne lui permettait que de vampiriser les forces démoniaques temporairement, malgré le fait que c’est purement défensif comme aptitude… »

« Ni moi, ni l’État ni ceux qui paient les impôt n’avons à faire de vos hésitations, c’est du sérieux ! Il n’y a pas tant de promotion pour rien de toute façon ! » Elle était sèche.

« Madame Leston, ce n’est pas pour vous que je m’inquiète, c’est votre droit de participer après tout… mais devez-vous vraiment embarquer votre fils dans cette histoire ?! » Le docteur avait haussé le ton, laissant ensuite un silence gêné planer dans le cabinet.

« Il est sous ma charge, je suis sa tutrice et il est mineur : c’est parfaitement mon droit. » Elle était froide.

« Mais il n’a que 16 ans ! J’ai lu les formulaires et les capacités que vous voulez voir améliorées sont beaucoup trop pour n’importe quel organisme d’adolescent… »

« Vous n’en avez aucune preuve ! Je vous le répète je ne veux pas entendre de vos opinions : c’est votre métier de me remettre ces papiers à signer et me décrire ce qui se produira, et bien ne vous occupez que de votre métier! Je n’ai aucun besoin de conseiller… »

Le docteur referma sèchement ses dossiers, les rassembla en une pile et se leva, visiblement luttant pour conserver son calme, son teint rougissant légèrement. « Bien, parfais ! Si vous voulez gâcher vos vies, c’est votre problème ! Je vous aurai prévenu, et c’est vous qui devrez en souffrir lorsque cela tournera mal, c’est vous qui devrez vous occuper de votre fils s’il survit à tout cela et dieu sait à quel point les chances sont faibles ! »

Il salua d’un signe de tête courtois mais raide et exécuté à contrecoeur, avant de tourner les talons et s’éloigner d’un pas énergique avec les documents. Laissée derrière, toujours assise avec aise sur une chaise droite, Jade Leston ne put s’empêcher d’afficher un pâle sourire, un sourire teinté d’un je-ne-sais-quoi de dément : elle se disait que le mal en vaudrait la peine, que de toute façon une fois qu’elle aura son pouvoir à elle, elle pourrait faire ce qu’elle voudrait, son fils, s’il survivait, deviendrait son disciple ou son héritier, peu importe… Il faut dire que depuis qu’elle avait débuté ses chasses aux démons, le plaisir de tuer se faisait de plus en plus enivrant pour elle, devenant presque une soif de sang comme nos poumons auraient soif d’oxygène… Les armes traditionnelles, la force humaine ne lui convenait plus.


- Paroxysm Reached… - Spring 1987-


Michael Connor était à l’hôpital, au chevet de son fils endormis, se tordant les mains et se mordant la lèvre inférieur, la frénésie de la nervosité menaçant de faire éruption à tout instant. Il frissonnait avec son fils au sommeil troublé, souffrait de le voir souffrir : cela avait foiré. Tout avait raté : Jade s’était rendue folle, sadique et sanguinaire à vouloir à tout prix posséder ces pouvoirs que la génétique offrait, elle avait perdu la tête et s’était enfuie de leur demeure, s’était retournée contre son mari et tous les chasseurs afin de tuer et trahir pour le plaisir du pouvoir sur la vie d’autrui, les rumeurs voulant même qu’elle s’adonnait à collectionner des membres mutilés et autres perversions de nécrophile. À la dernière nouvelle, ce qui avait poussé le père à agir, la folle s’en prenait maintenant aux petites écoles et aux jardins d’enfants, aux bambins…
En plus, elle avait emporté leur fils unique dans cette folie de dénaturation. Si seulement il avait sut ce qu’elle voulait faire, elle lui avait tout caché après tout ! Et maintenant leur Jonathan se mourrait sans répit depuis 7 ans, de ses 16 ans jusqu’à ses 23 ans, parce que les capacités surhumaines que Jade voulut lui offrir se révélèrent beaucoup trop fortes pour l’adolescent, le laissant dégénéré et débalancé au point de l’handicaper.

Jonathan devait avoir tous les maux : son cœur était beaucoup trop puissant et le moindre augmentation de son rythme entraînait des palpitations douloureuses et de forts risque de lâcher ou de briser quelques vaisseaux sanguins à chaque pulsion. Son système respiratoire était aussi trop efficace et seulement prendre une grande inspiration le menaçait d’hyperventilation. Ses muscles se contractaient en crampes et pressaient douloureusement en tout son corps au point de l’empêcher de marcher et se déplacer, il était constamment atrocement fiévreux du fait qu’il ne savait plus gérer sa chaleur corporelle et en convulsait souvent, son sang coagulait trop rapidement et se bloquait dans les veines par moment, rendant l’aide par intraveineuse ou l’utilisation d’anti-douleur impossible, ses sens et sa détection de la douleur étaient si exacerbés que tout lui était martyr et souffrance… Et il était famélique qui plus est, son organisme dressant un système immunitaire presque suicidaire et brûlant les réserves d’énergie à une vitesse effroyable... !

Il avait tant peiné pour tenter de réconforter son garçon, pour le faire s’éduquer normalement même s’il devait rester dans une chambre d’un hôpital militaire. Il lui apportait de quoi se divertir en volume et en films, peu importe ce qu’un jeune voulait, il avait tenté de lui offrir dans de telles conditions…
Michael ne pouvait tolérer la vision de son fils détruit, ni la pensée qu’il n’y avait plus d’espoir pour lutter contre sa femme : elle était devenu diabolique, un fléau meurtrier, et les capacités améliorées du père, celles d’absorber temporairement tous les pouvoirs d’un être qui en était doté, lui étaient inutile contre Jade. Mais l’homme avait une solution, celle d’utiliser sa capacité au maximum, au delà de ce qu’il pouvait supporter et survivre, afin de balancer le pouvoir de son fils, de l’empêcher de s’autodétruire involontairement…

« Jo… »

Le père appela en un murmure pour réveiller son fils. Mais ce dernier grimaçait déjà de douleur alors qu’il reprenait conscience, tentant tant bien que mal de cacher la souffrance qui le rongeait et l’affaiblissait, tournant son regard bleu vitreux et fatigué de s’ouvrir vers la personne qui l’avait interpellée. Le père dut user de toutes ses forces afin de ne pas verser de larme à cette vision, la vision d’un être qui n’avait plus du tout d’espoir depuis longtemps, celle de son enfant à lui.

« Écoutes-moi bien : ta mère, tu sais qu’elle n’est plus elle-même… la vraie devrait être morte il y a 7 ans… et celle qui reste ne devrait plus grossir le nombre de victimes morte horriblement dans ce monde… tu comprends ? »

Le ton était nerveux, hésitant même dans ce murmure rauque. L’adolescent ne dit pas mots, attendant qu’il poursuive.

« Moi je ne peux rien contre elle, elle est trop forte… Alors ce sera toi qui nous en débarrasseras en mémoire de ta vraie mère, celle qui t’aimait… »
Blessé et amer, n’ayant pas le goût de combattre ni de vivre, l’adolescent détourna le regard et referma ses yeux.

« S’il te plaît, écoutes-moi : c’est ma faute, j’aurais dut savoir qu’elle voudrait t’amadouer dans cet histoire de modifications génétiques, et j’aurais dut faire ce qu’il faut pour t’en guérir bien avant… Alors, pour une dernière fois, je te demande seulement de me regarder même si je n’en suis pas digne. »

Touché par la douleur dans le ton, appréhendant la touche fataliste, Jonathan reposa lentement son regard sur son père.

« Je vais… utiliser mon don au maximum… je vais te débarrasser de ton surplus de force qui te détruit… »

Le père prit une grande inspiration, tentant de retenir les larmes et le trémolo dans sa voix alors que son fils était frappé d’entendre ce qu’on lui révélait :

«Après c’est certain, je ne pourrai plus être avec toi : ce transfert sera trop pour moi… Mais il est trop tard pour changer d’idée…»

Sans attendre, Michael tendit une main et la posa sur la joue de son fils, sa paume déjà brillante d’une lueur rougeâtre à l’activation de son don. Il pouvait sentir cette énergie surpuissante qui commençait à lui traverser la peau, et sentant que bientôt tout se règlerait en un éclair, le père s’empressa d’ajouter :

« Je t’aimes Jonathan, et promets-moi de faire en sorte que Jade arrête ses massacres une bonne fois pour toute… »

Un flash de lumière aveuglant envahit la chambre d’hôpital en entier, l’énergie libérée court-circuitant en une pluie d’étincelles tous les appareils de la pièce. Qu’y aura-t-il après cette lumière ? Le père ne sera plus, mais le fils vivra mieux que jamais et pour la première fois…

______________________
Là ce bleu m'a cramé les yeux roll roll
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MessageSujet: Re: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Jeu 1 Mai - 19:27

Anecdote(s) de l'adolescence ((dans ce cas disons que c’est l’adolescence tardive :x )):


- Last Assignment…- Fall 1989-


Cela lui avait prit 2 ans, 2 ans de traque dans cette division de l’armée qui avait justement prit la peine de former un groupe pour chasser les inhumains nuisibles, engageant de ces hommes et femmes aux capacités améliorées… Au fond il s’était inscrit pour la seule raison qu’un petit groupe pouvait lui être utile autant pour apprendre à se battre que pour chasser d’une façon plus efficace, puisque après tout il avait une cible particulière qu’il ne voulait pas rater. Et maintenant ? Maintenant il était à la tête d’un de ces petits groupes, pas au sommet de la hiérarchie, mais sur une petite échelle, si jeune et en si peu de temps ce n’était pas si mal.

« Sergent ? »

« Je vous ai dit pas encore : je voudrais lui parler avant… »

Connor fit d’un ton strict mais bas, se retournant vers la recrue sans la voir, posant plutôt son regard sur une femme au visage grimaçant et maniaque qui souriait malgré le fait qu’une vingtaine d’hommes armés et entraînés l’encerclaient, leurs lourds calibres pointés sur elle. Puisque ce n’était pas assez, Reichs, la femme qui pouvait créer une barrière du type champ de force avait emprisonné l’assassine détraquée comme un fauve en cage.

« Bien, Sergent. »

La recrue se retira, laissant Connor s’approcher du bouclier presque invisible de 10 mètres de diamètre, son visage de marbre. Aussitôt son occupante tourna son visage à demi camouflé par une chevelure longue et souillée de sang coagulé vers l’homme, sans toutefois le reconnaître, sans reconnaître son propre fils qu’elle avait abandonné presque mort il y a presque 10 ans…

« Alors mon joli, tu n’oses pas approcher ton jeune cul ferme par ici ? Je ne suis pas difficile, je suis prête à déchiqueter n’importe qui. »

La femme grinça avant d’éclater d’un rire dément à en faire frissonner. Mais Connor ne tremblait pas : il serrait fortement sa mâchoire, réprimant une haine sourde, gardant son calme et la hélant d’un ton autoritaire:

« Vous devriez vous rendre avant qu’il ne soit trop tard, madame… »

« Alors là tu rêves, crétin ! »

Sur ce, la folle bondit en rugissant vers Jonathan, d’un saut d’une puissance et d’une vitesse surhumaine, ses doigts, d’où sortaient d’immenses griffes acérées de presque 1 mètre, perçant l’air devant elle comme les serres d’un rapace fondant sur sa proie. Cependant, avant même qu’elle ne perce le bouclier énergétique malgré tout et n’atteigne le chasseur, le son des salves de balles commença son chant de fatalité.

« Non ! »

Connor ne put s’empêcher de s’exclamer, écarquillant des yeux et amorçant un mouvement pour stopper ses hommes, mais il était trop tard : leurs balles étaient déjà venue à bout de la tueuse, l’impact étant si puissant que son corps s’effondra avant d’atteindre sa cible. Puis s’ensuivit un silence épais, Jonathan sentait le regard des autres lui brûler la nuque alors qu’ils prenaient en considération la réaction étrange de leur leader, lui qui était si aguerri et flegmatique d’habitude… Connor serra encore plus les dents, les yeux rivés sur la dépouille à ses pieds, sa cible depuis si longtemps : jamais il n’aurait cru que ce serait aussi douloureux.

« Vous direz à l’officier en charge que je prends ma retraite… »

« Sergent ? Mais qu’est-ce… »

« C’est pourtant clair : je n’ai plus rien à faire dans l’armée, peut importe la division… »

Devant ces soldats médusés, Jonathan retira sa veste tactique pour se retrouver en t-shirt ainsi que son arme de poing, déposant le tout avec son lourd calibre au sol, à côté du corps de sa mère, arrachant ultimement de son cou les plaquettes d’identification typiquement militaire. Il ne blaguait pas, il lança ces pendentifs simplistes, il ne laissait rien paraître sur son visage, il leur tourna le dos et s’éloigna. Il se fera chasseur, pourquoi pas, ou mercenaire, il se donnerait des airs dur et froid, n’importe quoi, tant qu’il n’aurait pas à travailler en équipe, tant qu’il pourrait chasser tous les autres monstres qui restaient encore dans ce monde…

« Oh et puis une dernière chose : malgré le fait que tous mes papiers le montrent, vous leur direz que Roosendaal n’a jamais été mon vrai nom… »

Finit-il d’un ton détaché, un sourire sans joie pour mieux dissimuler et oublier l’amertume. Connor disparu dans la nuit en laissant une bande de soldats aussi jeune que lui, mais cent fois plus confus.


Anecdote(s) de la vie actuelle : Sous forme d'un dialogue, décrivez brièvement la ligne de vie de votre personnage {8 lignes minimum}

- One’s Unsuspected Bad Move…- Winter 2007-


« Parfais, alors l’entente peut être convenue : tu me débarrasses de peu importe qui est cet idiot qui bloque mon commerce à Chicago? » Un gros homme, style ironiquement comme les bourgeois d’avant le Krash d’octobre, voulant faire affaire avec le mercenaire-chasseur, dans un salon privé d’une boîte de nuit de renom, New-York.

«Attends : tu veux dire que tu ne sais pas qui vole tes entrepôts au port?! » Le mercenaire parut s’offusquer, dressant un sourcil perplexe et se redressant un peu plus sur son siège.

« Je ne suis pas devin, qu’est-ce que tu imagines : je te payerai pour m’en débarrasser, voila tout, je me fous de la façon si c’est ce qui te dérange, je ne suis pas difficile non plus… » Le gros se fit presque onéreux malgré son caractère de celui qui craignait de perdre le contrôle de la situation.

« Je ne chasse que les démons et les gens qui se servent de leurs dons pour nuire : si ton voleur est un simple humain, je ne marche pas. » Le grand homme au regard glacial coupa : il savait manipuler ce genre d’employeur seulement en ayant l’air intimidant et demandant, et il avait des principes en plus.

« Non non non, ce n’est pas qu’un simple andouille qui décide de se faire du fric avec des caisses de contrebande : les entrepôts sont couverts de trous net mais grand comme un homme : comme si le voleur découpait le métal et le béton comme du beurre seulement en fonçant dedans… on voit encore les traces. C’est un autre de ces monstres de foire, crois-moi. » Le bourgeois agitait frénétiquement son cigare et sa tête pour montrer un total désaccord.

Le mercenaire ne répondit pas, il fusilla froidement l’autre du regard, sans dire un mot. Le petit trafiquant capta ces yeux menaçant et parut soudainement moins à l’aise dans son siège.

« D’accord : j’irai faire un tour. Je t’enverrai mes honoraires… » Celui en chic et militaire paletot concéda de ce ton neutre de ces gens qui se faisait désirer et attendre, de ces connaisseurs rares.

« Tu me rends un grand service, mon gars, merci! » Le gros l’interrompant aussitôt, se mit à rire, soudainement soulagé.

« Mais pas tout de suite, j’ai autre chose à faire avant… » Le mercenaire reprit d’un ton coupant et froid laissant voir son agacement.

« Quoi ?! Hé ! C’est maintenant que j’ai besoin de toi, mon gars ! Qu’est-ce qui serait si important pour faire attendre mon offre, hein ? ! » Le gros bourgeois commença à s’agiter, la colère rendant son visage rougeâtre et ballottait son double menton.

« Il faut d’abord que je règle un cas chez nos voisins du nord, on m’a offert ce contrat de chasse en premier, désolé… mon gars… » Le mercenaire fit, son ton posé et placide cachant à peine ce mépris pour son employeur obèse.

« Les voisins du nord ? Les Canucks ? Ne me dis pas que tu acceptes leurs dollars : il ne vaut rien ! » L’homme se surpris sur un ton dédaigneux.

« Tu crois que ça me fait plaisir de quitter New York ainsi ? » Le mercenaire glissa, posant son regard perçant de prédateur sur l’autre homme.

« Et pourquoi… Il y a une minette qui t’attend ici ? » Le bourgeois ricana méchamment.

Mais le mercenaire ne répondait pas, comme s’il ne voulait rien révéler de la réalité. Alors que le chasseur se levait dignement pour s,en aller en ignorant l’employeur, comme un homme de haute classe levant le camp la tête haute devant le rustre, la mine de l’homme d’affaire parut s’embrouiller : il faisait un effort de réflexion, avant d’interpeller le mercenaire :

« Au fait, qu’est-ce que c’est supposé être que ce fusil? » Il désigna l’arme que l’autre avait tout le long de leur discussion gardée en main, bien à vue.

« Ça? » Le mercenaire-chasseur sourit soudainement d’un air railleur et amusé. « « Un Tommy gun, ou du moins je me suis fait fabriquer une réplique d’un bon vieux Thompson 1927A-1C* » Finalement, c’était de la fierté qui teintait ce sourire.

« Ah bon… pourquoi ce modèle en particulier? » Maintenant le trafiquant semblait un peu désintéressé maintenant.

« Tu voulais m’envoyer à Chicago… il faut bien se mettre dans l’ambiance… » Le mercenaire avait cet air malicieux contrastant avec celui dur et froid qu’il avait l’instant d’avant. L’imprévisibilité le rendait plus dangereux aux yeux du bourgeois. Mais bien sûr le chasseur blaguait : en fait ce n’était qu’un hasard s’il avait adopté l’arme fétiche de la bande d’Al Capone justement alors qu’il était question de se rendre à l’ancienne capitale du crime au pays.

Et devant l’incompréhension et la méfiance apeurée de son employeur, Jonathan Connor tourna les talons, se sourit à lui-même et se mit à fredonner doucement un très vieux classique en marchant:

In the heat of a summer night
In the land of the dollar bill
When the town of Chicago died
And they talk about it still
When a man named Al Capone tried to make that town his own
And he called his gang to war with the forces of the law

Et l’homme s’éloignait, son murmure d’un ton moqueur à en être inquiétant résonnant encore dans le salon privé, le trafiquant figé et effrayé, croyant avoir affaire avec un vrai psychopathe à dédoublement de personnalité. Connor s’imaginait déjà l’air bêta et stupide du gros homme méprisable mais abasourdi pas la folie actée de Jonathan… une victoire et une vengeance à la fois de savoir l’autre démuni. Il ricana en silence et continua de plus belle

I heard my mama cry
I heard her pray the night Chicago died
Brother what a night it really was
Brother what a fight it really was
Glory be…**

Une courte mission au Nord, pas plus de trois ou quatre jours, comme il avait omit d’avertir le bourgeois, puis après il allait rentrer à la maison pour son Ael, comme il lui avait promit. Savoir que cette créature charmante l’attendait lui rendait le pas léger, lui donnait courage et lui faisait espérer avec impatience la fin de son contrat… seulement 3 ou 4 jours…

* http://www.modelguns.co.uk/images/milchicag21.jpg
** http://fr.youtube.com/watch?v=p-L0NpaErkk

-With Glowing Hearts We See Thee Rise, The True North Strong and Free…- Winter 2007-


Il roulait depuis des heures maintenant, exactement 6 vers le nord pour atteindre la douane, et 2 heures de plus au nord ouest pour atteindre la banlieue d’une ville-île ou il allait traverser le fleuve St Laurent. Ensuite il parcourut un peu plus de 150 km vers l’ouest en deux heures, et il lui restait le double à cheminer encore, sur une route perdue en plein milieu de la forêt mixte tempérée… après tout c’était ce qu’il fallait pour se rendre jusqu’à cette ville appelée Sudbury et remplir un court contrat de garde du corps pour un patron d’une compagnie de transport fluvial en visite officielle. Peu importe, le problème était plutôt toute cette neige sur les routes et tombant du ciel, ainsi que l’énorme tempête de neige annoncée pour très bientôt dans cette région du pays… Une tempête au Canada, près des Grand Lacs qui plus est… Peut-être que Connor ne craignait pas le froid, mais il n’était pas certain que sa voiture pourrait en faire de même, ou que les routes seraient déblayées rapidement : il avait donc intérêt à ne pas perdre de temps.
Déjà il neigeait fortement. Des panneaux routiers annonçaient un petit pont cantilever au dessus d’une rivière au nom probablement d’une langue latine. Pourtant suite à un coude, Jonathan n’aperçut pas seulement ce fameux pont, mais aussi un véhicule stationné en plein milieu de la voie à environ 600 mètres, avec autour des gens. Deux debout se tenant au dessus d’un troisième couché au sol et immobile… Jonathan ralentit, voyait bien le sang sur ce dernier et tâchant la chaussée autour ainsi que les mains de ceux à ses côtés. Un meurtre, et à voir l’état et le sang sur le véhicule devant le pont, cela ne fut pas fait en douceur.... Connor stoppa finalement son véhicule sans couper le moteur et assez loin de la scène pour rester indétectable, les yeux rivés sur ces étrangers et sa main cherchant déjà la crosse d’une de ses nombreuses armes. Devait-il se risquer de prendre du retard et de se mesurer à deux ennemis inconnus à la fois? Pouvait-il faire autrement de toute façon : ces autres lui bloquaient la voie et en tant que chasseur, même mercenaire, il se devait d’au moins punir ces deux tueurs.
Cependant, avant même que l’esprit aiguisé de l’homme ne s’arrête sur une solution, il réalisa avec horreur qu’un des deux individus assassins venait de l’apercevoir et le fit remarquer à son compagnon. Puis en un éclair, le deuxième avait disparut. Un très mauvais signe et Jonathan n’eut qu’une impulsion : écraser la pédale des gaz, foncer sur l’individu qui restait pour l’achever pour ensuite contourner le véhicule vide et poursuivre son chemin à vive allure. Bonne idée, il la mit en action en roulant lentement d’abord, puis en accélérant de plus en plus lorsqu’il se trouvait assez proche pour surprendre et fit rugir son véhicule -un de ces camions pick-up immenses- avant de s’élancer à toute vitesse vers l’autre.
Connor put voir l’horreur sur le visage de l’assassin qui restait et espérait que l’autre disparut était à ses côté. Chose certaine, celui qu’il pouvait voir n’eut pas le temps de se jeter sur le côté et fut frappé de plein fouet, s’écrasant contre le pare-brise et continuant sa chute sur le côté du véhicule de Jon qui filait toujours. Le camion dépassa l’autre véhicule en trombe, il s’engagea aussi rapidement sur la travée du pont… mais à ce moment une forme apparut à une centaine de mètre, tendit la main et… seulement par sa volonté, sa télékinésie, stoppa si net le camion que ce fut comme percuter un mur à pleine vitesse pour le conducteur.
Il tomba inconscient sur le coup, n’assistant pas à la scène qui suivit : le démon –puisque c’est ce qu’il était- qui l’avait stoppé se servit à nouveau de ses forces et d’un coup, comme on balayerait une mouche agaçante, il envoya brusquement le camion voler et s’écraser contre les poutres du pont, effectua un autre mouvement semblable et lança le véhicule par-dessus les bords, laissant la carcasse de métal tomber dans la rivière glacée et ses eaux noires et frigorifiques.
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MessageSujet: Re: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Jeu 1 Mai - 20:27

-Awakening- 2 days later- Winter 2007-


(Note : les dialogues marqués d’une étoile (*) sont en français d’habitant de région reculée et moyennement civilisée… XD les autres sont théoriquement en anglais (mais traduit quand même), c’est un site d’américains de toute façon… En bref, Jo ne comprend pas ce qui est marqué d’une étoile, peut-être que vous non plus, qui sait XD.
j'ai eut trop de fun à écrire cette partie là Mr Green )


*« Pourquoi fallait-il qu’il y aille une foutu tempête comme celle-là; j’avais presque fini mon chiffre moi, le gars de nuit serait déjà arrivé avec son café et son air débile et moi j’serais partit me perdre dans le trafic jusque dans mon entrée! J’pari en plus qu’y’aura tellement de neige justement que j’serai obligé de sortir pelleter pour pouvoir stationner mon auto!»

*« Arrêtes de chialer, c’est simple : le gars du soir, comme tu le dis, et bien il est coincé chez lui à cause de la neige… Au rythme où vont les choses, tu risques d’en avoir pour des heures à attendre encore pis moi j’ai aucune envie de t’entendre te plaindre tout le temps que ça va durer… »

La nuit venait de tomber, mais cela ne paraissait jamais dans le sous-sol du bâtiment, où se situaient la morgue, les salles d’autopsie et les laboratoires de médecine légiste. Deux agents de sécurité, un homme narquois et une femme de forte carrure, étaient postés dans la salle principale, celle où la génératrice de secours fournissait le peu d’électricité pour allumer les néons, les autres pièces étant plongées dans la noirceur depuis que la panne de courant était survenue….encore une conséquence de la tempête qui rugissait à l’extérieur. Une autre étant le fait que les employés avaient dut quitter le bâtiment en plein travail puisqu’il leur était impossible de bien remplir leurs fonctions dans ces conditions. Mais il fallait bien que quelqu'un reste derrière pour surveiller les cadavres de la morgue après tout : les vols de corps étaient de plus en plus fréquents, même si les coupables n’étaient jamais identifiés…

*« Tu sais quoi? Si le cadavre s’était échoué de l’autre côté de la rivière, pas du côté Québec/Gatineau, mais de l’autre, et bien y’aurait été sous la juridiction de l’Ontario, des polices d’Ottawa… pis eux au moins, même si c’est des maudits anglophones, je suis sûr qu’ils ont pas du tout de problème de courant! Une chance qu’on est en plein hiver pis qu’y’a plus de chauffage et qu’il doit faire -20 ici : imagines que tous les cadavres dans leurs compartiments aillent tous dégelé… c’aurait sentit mauvais! »

La femme préféra ignorer l’autre agent, se rapprochant plutôt de la table d’autopsie où un sac servant à transporter les corps y était posé : on l’avait ramené alors que les employés avaient déjà évacué depuis des heures, ne laissant aucune personne compétente pour l’examiner, le photographier, le préparer, le classifier et le ranger où il se devait. On l’avait laissé là, tout simplement, encore emballé et comme on l’avait trouvé.

*« Je me demande c’est qui… » L’homme lâcha, s’approchant aussi avec nonchalance.

* « Quoi?! »

*« Tu n’es pas curieuse toi? Juste jeter un coup d’œil…» L’agent étira lentement sa main vers la fermeture éclair du sac.

*« T’es fou! On n’a pas le droit de toucher : ça gâcherait tout l’enquête! Qu’est-ce qui n’va pas avec toi : ils vont envoyer des spécialistes d’urgence pour tout arranger, en attendant, nous on fait juste surveiller ! Pas d’affaire à toucher à tout !»

* « Le gars s’est noyé, y’a rien à gâcher là-dedans : y’a tombé dans l’eau, y’est mort de froid, y’a dérivé, c’est tout! »

Sur ce, l’agent glissa d’un coup rapide la fermeture éclair, dévoilant son occupant. Un homme vêtu de noir, de grande taille, cheveux court… d’une pâleur fascinante dans un sommeil glacial, les lèvres légèrement bleuit. Ils ne savaient pas que sous le vêtement étaient dissimulée les armes à feu d’un chasseur redoutable.

* « C’est drôle : il est bien conservé… » L’agent se surpris après un silence de mort.

*« Qu’est-ce que tu croyais : il est resté dans l’eau glacée, au froid… c’est mieux qu’un congélateur! Maintenant refermes ça! » La femme répondit sèchement, étant cependant hypnotisée par le visage de marbre du cadavre pas repoussant malgré son état.

* « Non mais y’a pas une seule engelure : quand on congèle mal ça, et bien la viande ne reste pas intacte, il m’semble… »

*« On s’en fout, referme le sac maintenant! »

Pourtant, à cet instant précis où l’agent amorçait un mouvement vers la fermeture, le sac en entier fut saisit d’un frémissement qui fit sursauter les deux gardiens de sécurité. L’agent mâle eut un mouvement de recul, gardant son regard écarquillé sur le visage du mort.

*« Y’a bougé! J’suis sûr qu’y’a bougé! » La femme s’exclama.

L’homme de la sécurité avala avec difficulté, ne réussissant pas à cacher son effroi, et se rapprocha encore plus du mort sur la table, tendant une main tremblante vers le cou de celui-ci, souhaitant de tout son cœur de ne pas sentir le moindre pouls sous ses doigts lorsque viendrait le moment où il toucherait le corps… La tension régnait, le silence semblait soudainement inquiétant entre les murs de bétons du sous-sol alors qu’on entendait au loin le rugissement du vent.
Puis cela se déroula en un éclair : le mort se redressa si brusquement et nerveusement que son corps frigorifié, frissonnant sous cette impulsion violente comme si un choc électrique l’avait traversé, en tomba de la table d’autopsie, de l’autre côté, se redressant aussitôt en un éclair et en une position ultra défensive : une bête sauvage effrayée à son réveil ne démontrerait pas de plus vifs réflexes... Mais l’énergie de la réaction automatique finit par manquer aussi bien que la pression sanguine suffisante : l’homme n’eut pas les pieds au sol qu’une fraction de seconde que déjà il s’écroula vers l’arrière, entraîné par l’élan, et aurait finit sur le dos sur le sol dur s’il n’y avait pas eut un chariot d’instruments médicaux pour stoppé sa chute. Cela fit un vacarme alors que des instruments tombèrent sur le plancher.

Et les gardiens en auraient presque fait une crise cardiaque tellement la frayeur fut grande de voir ainsi revivre un décédé : ils étaient muets et paralysés alors que le ressuscité, encore plus pâle que les murs blancs et le regard affolé mais aveugle balayait la pièce à folle allure, luttait en vain pour se redresser en s’appuyant presque entièrement sur le chariot. Après une autre tentative sans succès, le mort tomba misérablement à genoux et les mains au sol de sa faiblesse, tentant de reprendre son souffle devenu rapide et court, l’air terriblement secoué, visiblement souffrant de ces deux jours passés au froid et sans circulation sanguine.

*« Osti de tabârnak!!! Mais c’est quoi cette histoire de fou!?! »

La voix profondément abasourdie et sans vocabulaire recherché du gardien de sécurité brisa le silence, faisant automatiquement sursauter le ressuscité. Ce dernier chercha nerveusement la source du bruit, l’air si confus et déconnecté de la réalité que les autres auraient put parier qu’on venait de le lobotomiser. Le fait que le mort secoua la tête comme pour chasser le brouillard dans son esprit, clignait les yeux comme pour tenter de clarifier sa vision, vacillait même bien ancré au sol puis portait une main tremblante à sa tempe en fermant ses yeux portait à croire qu’il devait avoir subit quelque chose d’aussi pire.

*« Oh mon dieu! Oh mon dieu! … »

L’agente de sécurité ne trouvait pas les mots, mais maintenant que la paralysie de choc fut rompue, elle se précipita vers l’inconnu peinant derrière la table d’autopsie, s’agenouillant à ses côtés et tentant de l’aider à s’asseoir au sol. Aussitôt qu’elle posa sa main sur son épaule forte mais glaciale, le repoussant doucement vers l’arrière pour le faire s’asseoir sans qu’il aille la force de résister, le mort sursauta comme le ferait un chat surpris par un coup de tonnerre, posant son regard bleu frimas mais affolé et confus sur la femme comme si il venait tout juste de la voir, agrippant le bras de l’agente comme un noyé agripperait une bouée. Il ouvrit la bouche comme s’il voulait parler, mais sembla changer d’idée et dévisager la femme avec l’allure d’un gamin égaré en état de choc. Encore elle amorça un mouvement pour le réconforter –quoi que aussi l’empêcher de tomber à la renverse puisqu’il vacillait toujours- mais cette fois, il se propulsa vers l’arrière sur ses jambes chancelantes, hors de la portée bienveillante de la femme. Encore une fois, ce fut le chariot qui lui servit de support et l’empêcha de s’écrouler pitoyablement au sol.

*« Hey! Hey! calmes-toi! » Elle voulu le rassuré, surprise de sa réaction

« Où est-ce que je suis?! »

Celui qui fut mort s’exclama d’une voix rauque, lançant un regard effarouché autour de lui, et s’il n’était pas déjà plus blanc que neige, il aurait sûrement pâlit de l’effort qu’il lui fallait pour se tenir presque debout et formuler une phrase cohérente à la fois.

*« Tu parles français? » L’agente tenta, d’une voix douce.

Pourtant le ressuscité se contenta de poser un regard profondément désorienté et confus sur elle, l’air encore plus effarouché que si la femme fut en train de le menacer avec un couteau. Au moins l’agent de sécurité mâle ne tentait rien, qui sait comment le mort aurait réagit.

« Tu parles seulement anglais donc… » La femme fit maintenant de la langue que l’inconnu comprenait, avec un accent très marqué, mais cela ne l’empêcha pas de poursuivre : « Tu sais ce qui s’est passé? Comment tu t’es retrouvé mort sur le bord de la rivière? »

« Non, je… je n’me rappelle de rien… »

L’homme répondit d’une voix pâle, baissant le regard et le perdant comme s’il s’efforçait à rassembler le moindre souvenir… mais en vain. Au lieu de cela, il dut faire redoubler d’intensité son étourdissement et son mal de crâne puisqu’il chancela une fois de plus et porta une main à sa tête, son autre main s’agrippant avec encore plus de force au chariot pour s’empêcher de tomber face première sur le sol. Cette vision inquiétant la femme, elle lâcha aussitôt :

« Il faut t’amener à l’hôpital, et vite! »

Mais ces mots furent assez pour faire tressaillir l’homme et aussitôt il se redressa pleinement, comme s’il avait reçut un choc électrique, son mouvement frénétique faisant tomber encore plus d’instruments au sol dans un tintement bruyant.

« Non!... Non, pas… d’hôpital. » Il tentait d’être catégorique, mais il était peu convainquant avec cette faiblesse.

« Quoi?! Mais pourquoi?! Tu étais mort! Tu ne nous feras pas croire que tu vas bien! »

L’agent de sécurité s’exclama, prenant part à la discussion et se faisant remarquer pour la première fois par le mort. Visiblement, par la réaction surprise du ressuscité, il devait avoir reçut un phénoménal coup à la tête pour être aussi désorienté et agité malgré son état lamentable.

« Je… je n’en sais rien, je ne m’en souviens pas… mais je sais qu’il est hors de question que j’y aille! »

« Allons, sois un peu sérieux… »

La femme fit d’un ton rassurant, approchant lentement, les mains tendues comme pour assister à l’homme s’il tombait encore. Mais cette fois, le mort la vit venir et plongea vivement la main dans sa veste de cuir noir pour en sortir en un éclair et d’une habilité d’expert une mitraillette de style Uzi et la pointer sur la femme et l’agent tour à tour. Il n’avait plus l’air du gamin égaré amnésique et sur le point de s’évanouir, il avait l’air désespéré et dangereux… Les gardiens se figèrent et levèrent les mains en l’air, eux qui n’avaient pas d’arme de toute façon, réalisant d’un air horrifié la transformation qui s’était produite chez l’étranger.

« Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ? » L’agent mâle demanda d’un ton sombre alors que le mort reculait lentement et d’un pas chancelant vers la porte, toujours en les visant de son arme.

« J’en ai sincèrement aucune idée… »

Ce fut les derniers mots troublés de l’homme avant qu’il fasse volte-face et se dirige d’un pas pressé hors de la pièce et dans les couloirs, s’appuyant par moment sur les murs afin de garder son équilibre, laissant deux agents frappés par une telle rencontre inoubliable. Lorsqu’il ouvrit les portes et tomba face à face avec la tempête monumentale et le froid alors qu’il venait à peine de gagner quelques degrés de chaleur corporelle, il ne sut pourquoi, il ne se souvenait pas pourquoi, mais le nom du Cosaque lui revint à l’esprit, si bien qu’il ne perdit pas courage et s’enfonça dans le rideau de neige et de vent cruel…


Epoque où il a découvert ses pouvoirs : Racontez comment votre personnage a utilisé pour la première fois ses pouvoirs et sa réaction {8 lignes minimum}
La première fois fut celle ou ses pouvoirs ne lui étaient plus un calvaire de douleurs sans nom, la première fois ou la modification génétique put enfin atteindre son but premier. Pourtant cela ne voulait pas dire pour autant que l’envie d’utiliser ou même de posséder ces dons venait à l’esprit de Jonathan : après tout il était convaincu que c’était lui et cette malédiction qui avait ruiné sa famille. Cela prit quelques semaines avant qu’il ne les utilise réellement, pour faire face au chef d’une bande de jeunes arrogants et cruels qui s’étaient mis en tête d’avoir contrôle sur les autres recrues de l’armée aussitôt que leur supérieur avaient le dos tourné –car oui, Connor n’eut comme seul recourt que de s’engager dans la Réserve afin de gagner assez d’argent et d’être logé et nourri. Il avait fini par en avoir plus qu’assez des moqueries immatures et traîtresses, son moral n’étant plus à rire depuis longtemps : il n’avait suffit que d’un uppercut pour envoyer le cerveau de l’arrogant percuter l’intérieur de la voûte du sommet de son crâne si bien qu’il en tomba inconscient sur le champ. Il savait ce que cela aurait comme effet et ne fut donc pas surpris, mais il ne s’attendait certainement pas qu’un jour un haut gradé vienne lui rendre visite et non pas pour l’envoyé en cour martiale, mais pour lui proposé un poste dans une autre et nouvelle division de l’armée.
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Jonathan Connor
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MessageSujet: Re: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Jeu 1 Mai - 20:48

• Relations
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Ael McFaith (Kate Beckinsale):

Elle est apparue dans sa vie et dans un bar miteux si soudainement qu’il aurait presque put croire qu’on lui avait tendu un piège alors : par un heureux hasard ils avaient une connaissance en commun, même si c’était le pire des salopards, cette connaissance tenta d’assassiner la femme et de la poursuite et des péripéties qui s’ensuivirent, tout se mit finalement en place. S’entre-sauver la vie sous une pluie d’ennemis enragés sortis de nulle part dans un parc fameux de New York, étrangement cela portait au rapprochement… Et Jonathan dut s’avouer que la nuit avec la femme qui s’en suivit fut une des plus agréablement mouvementées qu’il avait connu jusqu’à cet instant.
Mais bien sûr étant chasseur-mercenaire, étant nomade, il leva le camp tôt le matin et tenta de se faire oublier malgré tout. Cependant, les choses ne semblaient pas vouloir suivre ce courant : ils se revoyaient sans cesse par hasard, et à un certain moment, Connor réalisa qu’au fond il n’avait plus envie de jouer à la cachette avec cette femme merveilleuse et que les deux devraient plutôt se serrer les coudes…

Cependant cette existence idyllique pour deux personnes comme eux ne dura pas éternellement : un accident lors d’une mission réussi à confondre l’homme et lui faire oublier pendant quelques semaines tous les détails affectif et les expériences de sa propre vie. Tout lui revenait peu à peu, au rythme ou son cerveau guérissait (lent puisque l’organe est complexe), lui restant exilé pendant tout ce temps. Et lorsque le souvenir de sa vie avec Ael lui revint, horrifié de l’avoir laissé sans nouvelle depuis si longtemps, Connor fila à toute vitesse à New York… mais il était trop tard : la femme n’y habitait plus, elle avait levé le camp, elle avait disparu.
Il l’a cherché pendant un an, au fond il la cherche encore, mais il s’est persuader qu’il ne la reverra plus jamais. Il ne lui restait comme possibilité que de retourner à son boulot habituel, accepter ce qu’on lui offrait et tenter d’oublier la blessure amère ainsi que la culpabilité…


• Pouvoirs
Il possède un métabolisme surpuissant, du moins comparé aux humains normaux, qui entretient donc sa condition physique en permanence. (Densité osseuse plus forte, force des tissus musculaires augmentés, puissance du cœur, résistance des artères, des systèmes nerveux et circulatoire, amélioration de la capacité pulmonaire, le maintient de la chaleur corporelle et de la vitesse de la circulation des influx nerveux aussi amélioré etc. etc.)

Cela implique donc une grande résistance, une grande endurance, une vitesse de réflexe et de course remarquable et une force au dessus de la moyenne et de ce que suggère l’aspect de la musculature. (Mais c’est quand même pas Superman)

Reliés directement à ce métabolisme hors du commun, les systèmes de régénération et d’anti-oxydation des cellules s’en trouvent grandement améliorés. Cela implique donc la coagulation et la guérison des tissus plus rapide qu’un Homo Sapiens Sapiens ordinaire, sans parler du fait que son vieillissement s’est tellement ralentit à l’approche de la maturité qu’il demeure inchangé depuis qu’il a atteint sa trentaine.

Limites (Mais il peut quand même mourir tué puisqu’il ne peut tout simplement pas revenir à la vie à partir de rien ou d’un cadavre calciné. Les causes naturelles aussi peuvent entrer en jeu : ça ne le mettra jamais à l’abri d’un cancer ou de ce genre de dégénérescence, il aurait beau guérir que ça empirerait la tumeur ou etc.… Pour ce qui est des amputations, s’il recolle les morceaux bien rapidement, le tout se ressoude, mais il ne peut tout de même pas se faire pousser un bras comme ça. Le temps de guérison aussi est limité : bien que rapide, les pires blessures prennent un certain laps de temps variant selon la complexité du système ou du tissus à soigner.)

• Hors Jeu

Personnalité de l'avatar : Mon voisin de gauche, celui qui se fait bronzer en maillot sur sa pelouse…
XD … Quoi ?! On peut toujours rêver non ? XP C’est Ben Browder, LeBen quoi Razz et nan il n’est pas mon voisin, hélas…
Joueur ou joueuse : Godzila !... ou pas… non en fait je suis plutôt une joueuse.
Comment avez-vous connu le forum : euh… han dekécé?! Et bien euh… j’crois qu’y’a de la sorcellerie là-dessous… Au bûcher ?
Commentaires ? : Chicago… ça me fait trop penser à mon jeu d’ordinateur : Midtown Madness 1… faire des accidents de voitures à Chicago, se perdre et ignorer la carte dans le bas de l’écran même si elle pourrai aider, ne pas faire la moindre mission même si c,est le but du jeu, longer le Lac Michigan et le détester car c’est le seul des Grands Lacs qui n’est pas en partie ou totalement au Canada… que de bons souvenirs !

Parce que vous avez bien fait vos devoirs, et que j’aime l’interactivité et les supports visuels, je vais partir à la chasse à la vraie Meupi (le chat à l’allure de moppe qui m’a donné mon pseudo débile) en direct :
http://uk.youtube.com/watch?v=1vgRo7DOHxw
Wow, que d’émotion.
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Liam Rivers
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MessageSujet: Re: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Ven 2 Mai - 11:27

Alors, alors, il était où ce résumé ? Je l'ai cherché partout, mais je l'ai pas trouvé x)
Non je plaisante, j'ai lu toute ta fiche, et c'est vraiment très bien écrit, j'aime beaucoup. Et j'approuve, le bleu fait mal aux yeux x) ... D'ailleurs, merci pour les précisions en cours de route. Son fusil est bien sympa !
Sinon pour l'acquisition de tes pouvoirs... c'est particuliers, mais parfaitement crédible, donc c'est bon.

Alors... monsieur l'amnésique est donc [VALIDE] !
Amuse-toi bien Léaw Mr Green

_________________
Absent !
Et oui... quand on fait de la route... qu'on bosse, etc. On finit par être nase en rentrant -_-'

So eager for eternal damnation.
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Jonathan Connor
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Mood : You thought I was gonna show any feeling?!
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File Relations:

MessageSujet: Re: Jonathan "Le Cosaque" Connor °°DONE°°   Ven 2 Mai - 23:29

oui bon: dans le contexte c'était pas préciser parfaitement comment se déroulaient les modifications sur les chasseurs alors j'ai improvisé un peu hum omg sa mère est trop une bitch folle

mais ça a passé, tant mieux Mr Green
Et merci beaucoup pour les compliments ^^


Pour le résumé: Shocked ah j'ai carrément oublié, je vais le faire quand même, au cas ou ça servirait... Et zut j'ai même oublié de mettre la carte dans le chapitre With Glowing Hearts We See Thee Rise, The True North Strong and Free ... je la fais aussi:
en souligné c'est son but, Sudburry, New-York, cercle jaune, c'est ou il abandonne cruellement Ael (TT__TT), Chicago est en rouge sang qui tue, et ou il vire amnésique temporairement mais reste en exil caché dans le bois c'est indiqué en gros roll roll (ça parait pas, mais il y a une rivière là...)
Spoiler:
 

Maintenant:
--++--+-= Résumé=-+--++--


-Jonathan Connor a vécu une enfance ordinaire
-Plus tard, ses parents deviennent chasseurs
-vers ses 16 ans, sa mère l'a entraîné dans une histoire de modification génétique à l'insus du père, qui était déjà pactisant depuis peu,, elle devenant de plus en plus folle. Elle devint ensuite elle aussi pactisant
-Cela n'a pas bien fonctionné avec Jonathan: ses pouvoirs sont trop forts et le laisse diminué et mourrant à l'hôpitale militaire. Sa mère se sauve et tue des gens.
-La folie de la mère atteint des sommets inégalé alors que Jonathan à 23 ans: son père se sacrifie pour équilibrer les pouvoirs de Jo afin qu'il puisse stopper la mère.
-Sans logis, il se fait militaire. Après un incident avec son pouvoir, il est admis dans une escouade de pactisant de l'armée
-À 25 ans, sa mère est tuée par l'escouade, il démissionne et devient chasseur-mercenaire
-en 2007, étant bien établis dans son métier et etc, il rencontre Ael, tombe amoureux et tout
-Même année, il part en mission au nord, a un grave accident et se détruit le cerveau. On le trouve mort sur le bord d'une rivière et l'amène à la morgue.
-Il revient à la vie, mais amnésique, fuit. Il vivra quelques semaines en ermite, ses souvenirs lui revenant lentement, au rythme ou son cerveau guéris.
-En 2008, il finit par se souvenir d'Ael et de son ancienne vie et repartir en vitesse à New-York, ou ils habitaient. Trop tard, elle n'est plus là...
-Il reprend son métier et finit par accepter le contrat qu'on lui avait offert et part donc enquèter à Chicago.
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