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 Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)

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Mackenzie Ferguson

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Nombre de messages : 25
Age : 28
Adresse : Boucle d'amarrage N°25, Port de Chicago
Race : Pactisane
Mood : awfully playful
Âge : 24 ans
Date d'inscription : 21/07/2008

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Powers: Perçoit/Affecte les influx nerveux d'autrui
Clan: Pactisan
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MessageSujet: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 9:06

• Fiche d'Identité

Nom : Ferguson
Prénom(s) : Mackenzie (rien de plus : elle est née hors mariage et ne fut jamais baptisée)
Surnom(s) : les surnoms sont assez nombreux à coller au personnage de Mackenzie : fréquemment celui de Mach (comme les vitesses Mach 1 ou Mach 2, à prononcer « Mak » bien sûr) ou de Ken. Les autres ont tous un rapport avec sa folie…
Date de naissance : 1 Novembre 1984
Age : 24
Lieu de naissance : Van Buren, État du Maine, États-Unis d’Amérique

Spoiler:
 

Nationalité : Américaine
Statut / Occupation : Pactisan. En fait Mach change d’emploi plus souvent que le vent change de direction, autant puisque ses patrons n’en peuvent plus d’elle que parce qu’elle décide de lever le camp ou d’abandonner ledit emploi.

Elle fut pour un temps remplaçante de la propriétaire d’un bar sur le bord d’une route en plein bois à Caribou, Maine, mais son attitude passant de négligente à sournoise avait révolté les clients habituels. Finalement, elle avait quitté le bar en pleine soirée, laissant ses clients sur place et toutes les portes déverrouillés, sans se soucier de fermer le bâtiment ou d’avertir la vraie proprio… Elle avait fait la même chose pour un chalet réservé aux chasseurs (d’animaux) du coin, où elle était serveuse et s’occupait des armes à louer…
Plus tard on la prit dans un supermarché à tout saboter, puis dans un autre à faire de l’espionnage industriel, puis comme commis dans une armurerie avant d’en être son cambrioleur, ensuite comme instructrice de kickboxing et j’en passe…

Dernièrement, elle jongle entre chasseuse de prime contre de petits criminels minables s’enfuyant pendant leur procès, informatrice non-officielle pour les Marshals, pickpocket aux techniques très variées, trafiquante d’armes de chasse banale, passeur d’armes vers le Canada par les lacs (elle habite dans une maison-bateau au port) et finalement informatrice/collaboratrice/chasseuse à engager pour tous et aucun clan de Chicago à la fois.


• Profil psychologique et physique

Caractère : {10 lignes minimum)

Elle possède ce que l’on pourrait appeler un caractère double, bien qu’elle ne laisse que rarement paraître un des deux, sinon dans le seul but d’impressionner ceux qui ne se laissent pas berner par le deuxième, par la couverture… Mais pourtant, la question est : vraiment, à quel point pourrait-elle continuer à s’empreindre de son rôle, à laisser ce masque lui coller au visage et épouser toutes les formes en dessous au point de ne pratiquement jamais décoller ou faillir…?
Puisqu’il en est ainsi : Mach est d’une ruse exceptionnelle, une reine des manigances, une manipulatrice à l’esprit calculateur, obtus quand elle le veut bien, ouvert lorsque cela choque, entêté, logique. Ses méninges auraient put la porter bien loin, ses déductions et observations sont de la précision des machines détectives, pourtant non, et cela en est puisque la vie en a décidé ainsi. C’est compréhensible que de toute éducation on en obtient une série de programmations et d’associations automatiques psychologiques que l’on appelle personnalité… Et dans le cas de Mackenzie, ce fut la combinaison d’un manque d’attention de la part d’une famille très instable, du fait d’être la cadette et la seule fille d’une famille de quatre enfants, de l’isolement de sa famille et de la communauté qu’elle trouvait lorsqu’elle sortait du cocon familial, ce fut ces facteurs qui forcèrent la fille à se défendre, s’adapter, dépasser les autres avec la force de son cerveau. Bien sûr ces caractéristiques se doublent de l’orgueil au dessus de la moyenne et de l’égoïsme presque amer, d’une vraie tête de mule, de cette avarice, de l’appât du gain de celle qui apprit à vouloir plus et rien que pour elle…

Pourtant, ce n’est pas ce que la jeune femme montre au grand jour : son esprit rusé la poussa à se camoufler parmi les hommes rudes de son milieu, lui suggéra une façon de ne jamais se faire marcher sur les pieds en choisissant un caractère, un comportement et une attitude plus que défiante. Mackenzie est donc connue comme une brute paysanne qui prend sans même penser à demander, une mal élevée attirée par la destruction et la violence, une grossière maniaque des armes, plus impulsive qu’il est possible d’imaginer, sans le moindre respect pour la propriété d’autrui, une vandale avare, une anarchiste kleptomane ayant aucune considération pour l’autorité, une provocatrice à grande gueule, encline à brusquer et attaquer physiquement de purs inconnus, extrêmement bruyante et ne prenant rien au sérieux, une joueuse de tours de très mauvais goût, une traître saccageuse aussi malpolie qu’un camionneur macho et bedonnant, une allumeuse sans la moindre pudeur ou gêne, une turbulente intimidatrice sans la moindre finesse et minutie ayant l’air d’être enivrée en permanence, une rapide de la gâchette disparaissant plus vite que l’éclair lorsque cela lui chante, une emmerdeuse insistante et aveugle au fait qu’elle pourrait causer les malaises et briser des liens… etc. etc. etc.… C’est sa tactique : pendant que les gens sont trop effrayés/intimidés/choqués/surpris/amusés/scandalisés et j’en passe, ils n’iront jamais tenter de la brusquer, du moins pas avant d’être revenus de leur émotions. On la laisse tranquille quand elle se montre comme une impétueuse destructrice, on la croit stupide et campagnarde au point où on ne tente que de l’ignorer, les hommes –qui au fond l’effraient un peu lorsqu’elle les considèrent autrement qu’amis- la craignent ou sont impressionnés en découvrant ce caractère impossible, les gens qui sont vaguement comme le rôle qu’elle joue l’admire et la respecte… C’est son masque à elle, celui qu’elle porte depuis toujours.
Défaut dominant: On ne peut absolument pas compter sur elle sans risque, mais alors absolument pas…
Qualités dominantes: Sa ruse et sa polyvalence phénoménales, mais aussi son habilité à jouer la comédie.

Apparence physique : {10 lignes minimum}
Dans une petite annonce classique pour ceux à la recherche de l’âme sœur, cela serait comme ce qui suit : Grande blonde aux yeux bleus, bonnes mensurations etc. On le devine : Mach est le modèle type et cliché de la beauté américaine (au point où les gens sont très déçut en découvrant son fameux caractère), grande à presque pouvoir devenir mannequin, belle dans la finesse de ses traits, mince sans pourtant faire de régime, athlétique comme les femmes d’action expérimentées ou les sportives d’endurance musclée sans en perdre une touche de féminité, souple et sans défaut anatomique, ciselée avec de ces courbes qui plaisent aux mâles et les font rêver, la peau d’une pâleur délicate et signe de bonne santé d’une teinte et d’une douceur de soie et de porcelaine, des jambes élancées de gazelle, une taille parfaite, une chevelure soyeuse de fins mais nombreux cheveux d’un platine naturel qu’elle garde court et de coupes dans le vent aux pointes effilés, une pilosité frôlant de très près l’imberbe…

Pour ce qui est de son visage, ses pommettes et la forme de sa mâchoire lui donne de ces airs des beautés slaves exhibées comme agentes soviétiques dans les classiques fictions d’espionnage, ses sont lèvres pulpeuses et rosées même au naturel collent au modèle d’Amérique, ses sourcils finement dessinés sont arqué félinement au dessus d’épais et long cils, ses grands yeux sont d’un bleu pâle, grisâtre et unis comme un ciel d’automne qu’elle souligne d’un peu d’ombre charbon et entoure de crayon eyeliner noir, ses dents perlées sont aussi parfaites que celles des vedettes d’Hollywood… Son nez est droit quoique très légèrement en trompette et les narines ne sont pas fines à l’excès.

Accessoirement, elle adore revêtir des vêtements quelque peu provocants, jouant sur sa féminité mais aussi ses origines de tomboy: ses bottes sont de cuirs noir un peu fatigué, qui bien qu’à talons, rappellent celles des cow-boys autant dans la coupe qu’avec le semblant d’éperon sur le derrière, elle porte pratiquement uniquement des jeans usés, solide mais quelque peu moulant, adoptant parfois des pantalon au motif de camouflage d’armée, ses t-shirts à imprimés aussi soulignent ses formes bien qu’ils varient très souvent, elle a pour habitude de toujours porter une veste de cuir noir plus ou moins usée, féminine mais apprêtée pour servir et ne pas nuire en action, du genre de ces vestes de motarde sportive. Elle agrémente ou colore le tout de ceintures variées et nombreuses, de bracelet à saveur punk, de boucles d’oreilles et de piercings d’oreilles de toute sorte, de bague nombreuses et d’aspect agressives, de chaines ou de clochettes pendants de ses ceintures et tintant à chacun de ses pas, de vernis à ongle vif et de colliers ajustés à symboles violents.


• Histoire

Au commencement : Once upon a time... Racontez nous la venue au monde de votre personnage, à travers la rencontre de ses parents et sa naissance {10 lignes minimum} C’était d’abord au temps des premières images de la guerre à la télévision, où on vit les horreurs des jungles humides envahies par les fiers GI mais défendues par ces guerriers Rouges dissimulés partout, les villages innocents détruits et les lance-flammes crachant comme un film de Rambo en cent fois plus réel. Et certains jeunes se mirent en tête de protester contre toute cette violence : Peace and Love, vous connaissez? Et bien Randall Ferguson et Susan Mackenzie étaient de ce nombre d’adolescent à embrasser les drogues planantes, le mode de vie extra simpliste et libertin ainsi que ces énormes bandes vivants dans des squats communs… Alors que les années de l’ère hippie étaient à leur plus fort et coloré, Randall le musicien déchaîné se disant sorcier mais ne dévoilant pas être pactisant fit la rencontre, dans une commune de Plymouth, de l’humaine Susan, dite « Céleste» la fille aux fleurs dans ses longs cheveux. Ils flirtèrent ensemble et partagèrent leurs très visionnaire visions du monde idéal dans la fumée de la marijuana et ses copines psychédéliques, vivant en bohème, faisant leur pèlerinage annuel à San-Francisco à bord d’une magnifique Volkswagen orange vif à l’intérieur décoré de perles et de motifs violet, jaune et hypnotisant, connaissant ces nuits passionnées où personne ne savait qui était leur partenaire au lit mais où cela n’importait peu tant que la musique jouait et menait la transe.

Pourtant, ces belles années ne durèrent pas éternellement, les fêtes étaient plus difficiles à trouver, mais Susan et Randall n’étaient pas près à abandonne leur mode de vie : ils décidèrent de s’unir pour de bon avec la nature, de s’exiler du monde qui avait délaissé le peace and love : ils se dénichèrent une jolie petite cabane perdue dans le fin-fond du bois aux environ de Van Buren, au Maine et près de la frontière canadienne. Ils purent partager leur amour en harmonie avec la nature, nuire aux chasseurs (d’animaux) en légion dans ces bois pour protester contre leur violence… Ils eurent trois fils et une fille, la seule aux cheveux aussi blonds que ceux de sa mère, hors mariage puisque cette cérémonie n’était pas sur la voix du Nirvana. Et ils eurent un malin plaisir à prénommer leurs enfants, croyant bien faire sans savoir tout le mal qu’ils causaient à leur progéniture : Wolfe Mackenzie, Cassius Ferguson, Ferg Mackenzie et finalement la fille Mackenzie Ferguson. (Foutus hippies, ils sont méchants avec leurs kids! XD)

Pourtant, alors que les deux derniers étaient encore tout jeunes, le couple Susan et Randall connut de plus en plus de différent vis-à-vis leur vision du monde utopique, si bien que Susan finit par jeter son homme à la porte, lui et ses guitares. Elle regretta bien vite et se trouva rapidement et aveuglément un homme local pour combler ce vide dans sa vie et celle de ses enfants : Bobby Faulks, un homme des bois, bûcheron, chasseur de tout y compris les ours noirs, adepte de la motoneige et des tout-terrains, de la bière et des gros camions… Un Hillbilly, un Redneck des Appalaches, un homme simple, poilu, bricoleur, bruyant… Le nouveau père pour les deux derniers de la famille, les éduquant comme lui l’avait été si bien que le fils Ferguson et la fille Mackenzie partagèrent bien vite cette passion pour la grossièreté, les immenses armes à feu, les jeux salissants en forêt, tourmenter les animaux sauvages et tenter d’occuper leur temps du mieux qu’ils le pouvaient aux bars locaux, avec les hommes à la chasse ou à la pêche, mais surtout à flâner et vandaliser sous le coup de l’ennui mortel du coin perdu, accompagner de demi-frères, de leurs amis et des cousins des demi-frère tout aussi anarchiques et campagnards…

Plus jamais on ne revit Randall dans le coin, mais on commença à le soupçonner d’avoir été un pactisan non avoué alors que certains des quatre enfants se développaient de particuliers dons…

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 9:06

Anecdote(s) de l'enfance : Sous forme d'un dialogue, relatez un fait important de sn enfance {8 lignes minimum}

- Fifth Avenue, Sur le chemin du retour d’un repère en forêt, Maine, Vacances d’Été 1993-



« Taré de fils de consanguin… » Tenta un gamin de 12 ans à la chemise à carreau parsemée de quelques aiguilles d’épinette, un des copains des demi-cousins des Ferguson-Mackenzie.

« J’ai entendu bien pire. » La presque aussi jeune Mach lâcha avec dédain, jetant nonchalamment derrière elle et sur la chaussée la canette de boisson gazeuse, dérobée à l’épicerie du coin, qu’elle venait de terminer.

« Je vais appâter les ours jusque chez toi pour qu’ils brisent ta porte et tes poubelles, et ensuite je vais arracher toute tes fleurs pour que les gens croient que c’est aussi à cause de l’ours… » Le premier tenta à nouveau.

« Premièrement c’est une menace et pas un insulte, deuxièmement c’est moi qui a fait ça avec des gâteaux chez madame Spenson et, troisièmement, j’ai entendu pire. » Mach se fit cinglante.

« C’est sûr : ton père n’arrête pas d’en crier quand il fait des réparations sur son Ford… » Un autre gamin à leurs côtés commenta.

« C’est mon beau-père d’abord… Et puis, de toute façon, il n’est pas si mal : il m’apprend à conduire son camion et hier il m’a même laissé essayer son calibre 28 contre des bouteilles, il m’a donné des cours… Avant je n’avais put utiliser que son Ruger GP100 en cachette… »

Mach répliqua avec orgueil. En fait, elle avait vite appris que pour se faire respecter et accepter par les nombreux mâles du coin, elle devait se montrer aussi détestable, provocatrice et rude qu’eux, sinon plus. Les gens étaient plus attentifs à ses besoins lorsqu’elle leur demandait en hurlant et en insultant grossièrement, et bien que les voisins commençaient à la redouter, cela lui permettait d’avoir la paix lorsqu’elle sortait de chez elle. Mach cracha nonchalamment au sol en un mouvement étudié, avant de s’arrêter devant une maison en bordure de route.

Ils passaient juste en face à tout les jours depuis longtemps, et dernièrement ils avaient prit l’habitude de lancer des pierres dans les fenêtres, briser les décorations de jardin, salir le barbecue ou pire encore depuis qu’ils voyaient bien que les propriétaires semblaient absents. Depuis le début du mois jamais leurs méfaits furent réparés, et la maison semblait pitoyable maintenant que la pelouse trop longue était envahie de mauvais herbes et de chardons. Mais que dire du fait que la voiture était toujours stationnée dans l’entrée : qui partait sans sa voiture?... Cette fois-ci, Mackenzie se poussa à être irritée à la vue de la maison, mais surtout du fait que leur vandalisme passait inaperçu. Son frère, le gamin à la chemise à carreau et l’autre avec eux s’immobilisèrent à côté d’elle, songeur devant la propriété ravagée.


« En fait il n’y aura plus jamais personne ici… Un jour on leur volera leur voiture, mais maintenant… allons voir à l’intérieur » Mach lâcha avec désinvolture, se délectant de la surprise des autres tout de suite après ses mots.

« Tu veux qu’on entre pour vrai? » Celui à chemise demanda, hésitant mais dans une fausse bravade.

« C’est pourtant clair : ils ont dû abandonner les lieux, ou se sont fait jeter en prison et ont tout laissé comme ça… »

Mackenzie répliqua en s’approchant déjà, joggant vers la porte d’entrée sans attendre les autres : ils suivraient de toute façon… Arrivée sur le perron, elle fit mine d’examiner avec attention la porte jusqu’à ce que les autres les rejoignent, question de ne pas gâché l’effet de suspense que cela produirait d’essayer d’ouvrir. La poignée glissa sans problème et à leur grand étonnement à tous, elle n’était pas verrouillée : la porte s’ouvrit lentement sous la petite poussée de la pactisane, révélant lentement l’intérieur plongé dans l’obscurité. Une odeur épouvantable sortant en un coup de vent de la demeure pourtant les remit du premier choc, et les compagnons de Mach se détournèrent en plaquant une main à leur bouche, probablement saisit d’haut-le-cœur. Bizarre, et cette pestilence était vaguement familière, mais Mach ne pouvait se souvenir d’où exactement elle l’avait perçu plus tôt.

Ignorant ses camarades, elle rabattit sa carte du courage attirant le respect et pénétra la maison, sa main glissant vers ses poches et en retirant son canif multifonction de l’armée suisse, la lame reflétant l’extérieur froidement dans la pénombre, comme si c’était un tout autre monde qu’elle venait de laisser. Elle avança avec prudence dans le salon obscur et poussiéreux, posant son regard azuré sur chaque objet parfaitement à sa place, comme on les avait laissés, comme si les propriétaires s’attendaient à les réutiliser à tout moment.

Ce fut cependant à l’approche de la cuisine qu’elle aperçut de drôles de marques sur les murs, comme si on les avait percutés, ainsi que le fait que les meubles étaient par endroits renversés. À la fois, l’odeur étouffante lui donnait de plus en plus la nausée et elle espérait avidement ne pas vomir avant d’en avoir trouvé la source. Elle poussa la porte de la cuisine sur un mur presque compact de cette pestilence horrible, le souffle coupé. Et son regard fut aussitôt attiré par ces masses sombres au sol au milieu des taches et des débris, éclairées d’un rayon de la lumière du jour filtrant par les rideaux semi-tirés. Mackenzie se souvint aussitôt à cette vue d’où elle tenait l’odeur en mémoire : c’était celle de la putréfaction. C’était des gens, ici un homme, là une femme, plus loin un enfant… Morts et en décomposition, méconnaissables. Cependant, ils présentaient ces morbidement drôles de blessures, comme si on avait brûlé –ou désintégré ou peu importe- leur chaire sans détruire pour autant leur squelette parfaitement blanchit visible où les bandes de tissus vivants d’environ 30 cm de large devraient être. C’était ce qui les avait tué, les avait sabré, et Mach en voyait même les marque sur les murs, noircies et rougeâtres…

Cela n’avait rien de naturel, rien d’humain… ainsi ces histoires de démons étaient vraies, ainsi il y avait bien un univers à même le leur où des créatures come elle et eux vivaient cachées jusqu’à ce qu’ils commentent un de ces crimes immondes. Mackenzie alla à la fenêtre, ouvrit sèchement les rideaux : pourtant il faisait si beau dehors, clair, chaud, mais pas trop grâce au sous-bois dans la court, l’air des vacances, des plaisirs en forêts et des jeux de préadolescent… Comment pouvait-il y avoir un spectacle comme celui juste dans son dos?! Mach se saisit d’une casserole posée sur un comptoir et s’en servit pour briser la fenêtre avant de sortir de la maison maudite par cette nouvelle ouverture, abandonnant ses amis devant la porte d’entrée et disparaissant dans les bois.


Anecdote(s) de l'adolescence : Sous forme d'un dialogue, relatez un fait important de son adolescence {8 lignes minimum}
-La pourvoirie familiale des Mackenzie-Ferguson-Faulks de Van Buren, quelque part dans la forêt, Maine, été 2001-



Mach pliait bagages, faisait ses valises, peu importe : elle allait quitter la demeure familiale une bonne fois pour toute, même à 17 ans. Sa mère était partie pour une réunion de retrouvaille de sa bande d’ex-hippies personne ne savait où exactement, une réunion d’une fin de semaine supposément… en fait elle était absente depuis 9 jours maintenant et ses 4 adolescent ainsi que son deuxième mari tout aussi irresponsable étaient laissés à eux-mêmes.
Mach en avait profité justement : le troisième jour d’absence de la mère, elle s’était rendue à un des dizaines de magasin d’équipement de chasse de la région pour y dérober quelques armes entreposées sans soin ainsi qu’une cargaison de munition. Puis, en toute connaissance de cause, elle s’était rendue au pseudo-manoir dissimulé en bordure de la ville, un endroit où il y avait toujours quelques noirs et imposants véhicules utilitaires sport de luxe stationnés là, une grande clôture de fer forgé et des caméras surveillant l’extérieur. Mach savait, comme tous le savaient sans connaitre leur source exacte, c’était une sorte de gang qui avait élu domicile dans ce patelin isolé, un gang qui, selon la rumeur, était constitué de ces partisans… Et la jeune femme s’y était rendue avec tous ses armes volées pour tout naturellement s’initier dans le domaine de la revente illicite, elle qui savait que ce gang avait horriblement besoin de son stock…

C’était parfait pour gagner beaucoup d’argent de poche pendant les vacances d’été, entre deux emplois et tout, mieux que tout ce qu’elle pourrait avoir dans sa ville natale… elle devait donc voir plus grand, quitter son boulot de serveuse, quitter la demeure familiale, quitter Van Buren.


« Maxime, écoutes-moi quand je te parle!... » Fit avec colère Bobby son beau-père.

« C’est Mackenzie mon nom… » Elle trancha sèchement en faisant claquer sa valise bruyamment.

« Ça change rien, tu ne vas pas quitter ce job, tu m’entends?! »

« Pourquoi, hein? Parce que sinon tu perds ton rabais sur la bière? Parce que le patron ne voudra plus te revoir chez lui si je lui fais ça? » Mach demanda avec insolence bien qu’elle n’avait pas tort.

« Quoi?! Pas du tout, petite snobinarde! Après tout ce que j’ai fais pour toi… »

« Fermes-là imbécile, j’ai mieux à faire que d’écouter tes singeries de désadapté social! »

« Hein quoi?! Mais c’est toi l'imbécile qui ne sais pas vivre comme une personne civilisée! » Bobby Faulks se surpris avec indignation.

« D’où tu crois que j’ai appris ça, en allant nourrir les chiens de madame Eastmain ?! Non, c'est toi qui m'a tout montrer! »

« J’ai toujours sut que t’étais une gamine pourrie jusqu’aux os, t’es née comme ça… Et pour ton trafic de cigarette et d’alcool dérobé, pour tes cambriolages et le vandalisme que toi et tes amis faites, tu crois que je n’suis pas au courant? Tu entraines même mon fils là-dedans!… et mes neveux en plus, qu’est-ce que ma sœur dira quand elle le découvrira? »

« Tu fais erreur en tout ou presque : ce n’est pas moi qui les a entraîné là-dedans… et nous faisons bien pire que ce que tu viens de me dire… » Elle lui fit un sourire presque machiavélique avant d’ajouter : « Adieu Bobby, gros andouille. Tu diras à ma mère que j’en peux plus de ses idioties d’illuminée et que je pars vivre ailleurs… je prends tes fusils et je vais donner ma démission… »

« Oh non, sale chienne, tu ne le feras pas! Je vais t'en empêcher moi... Je te connais : tu vas saccager le bar où tu travailles pour que le patron ne veuille plus de toi, tu vas faire un désastre à ton école même si elle est vide pour lui faire tes adieux… et quelque chose me dit que tu vas aussi foutre la merde ici aussi! »

« En gros oui… et j’ai aussi prévu casser la gueule à mes frères, ton gars et tes neveux pour être certaine qu’ils n’oseront pas me suivre… »

« C’est moi qui vais te casser la gueule, petite conne! »

Bobby avait rugit et s’était précipité vers Mackenzie, mais celle-ci fut plus rapide : elle bondit de côté pour éviter l’énorme bucheron un peu bourré, se saisit de sa valise et de son sac à dos puis s’élança en courant hors de la pièce. Elle claqua la porte derrière elle, fit basculer un meuble devant pour la bloquer et continua sa course folle, dévalant les escaliers, faisant tomber des meubles en passant, fourrant quelques objets utiles dans ses poches. Déjà Bobby martelait la porte de ses gros poings en hurlant des insultes et des jurons, mais Mach n’y prêtait pas attention : elle alla à l’armoire où le beau-père entreposait ses armes de chasse au cerf ou à l’ours pour fracasser la porte vitrée et se saisir des armes et leurs cartouches. Puis au moment où Bobby réussis à sortir de la chambre de la fille, Mach était déjà dans son camion, roulant à vive allure avec tout ce qu’elle avait volé, se dirigeant vers le bar, réfléchissant à un plan d’action pour faire face à son patron violent, loin de se douter qu’en plus de sa liberté, elle se découvrirait en deuxième don…


Dernière édition par Mackenzie Ferguson le Lun 21 Juil - 9:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 9:07

Anecdote(s) de la vie actuelle : Sous forme d'un dialogue, décrivez brièvement la ligne de vie de votre personnage {8 lignes minimum}

- Bill’s Place, Halte au bord d’une autoroute secondaire, Vermont, Hiver 2007-



Cela faisait déjà plusieurs mois qu’elle parcourait la côte Nord-est, pour se trouver quelque chose à faire, à voler, à vendre, à détruire… quelque chose d’amusant, peut-être un emploi, qui sait… Chose certaine les lueurs d’un petit bar rustique le long de cette route au milieu du bois l’avait indéniablement attiré, une lueur se réverbérant sur le blanc de l’épaisse couche de neige contrastant avec l’encre du ciel. Il ne fallut pas énormément de temps avant que la jeune femme délurée se retrouve au comptoir comme toute solitaire qui se respecte, jouant aux habitués même si elle y était pour la première fois de sa vie, faisant exprès pour aller mettre les plus agaçantes chansons que le jukebox de l’endroit offrait et pour se pavaner bruyamment et avec fierté en se délectant des regards curieux qui la traquaient.

Et il ne fallut pas plus de temps avant qu’un homme choisisse aussi cet endroit pour s’arrêter dans la nuit, un homme grand, relativement bâtit, cheveux courts, visage masculin et veste de cuir noir malgré son maintient presque militaire. Intéressant, s’était dit Mach, et la chance lui sourit puisque cet autre homme vint s’installer lui-aussi au bar : cela rendrait l’intervention encore plus aisée pour la femme… Elle pivota sur son siège pour faire face au nouveau venu trempé de discipline, débutant son petit numéro de sans-gêne :


« Vous n’êtes pas du coin, non? Pas de cet État… Vous êtes de passage je dirais… »

Il lui fit face avec lenteur et elle se sentit sous le rayon scrutateur, analyste et méfiant de ses yeux perçants, sibyllins et azurés un instant avant qu’il ne réponde :

« Je suis sûrement plus facile à repérer en campagne qu’en ville de toute façon, avec ma sobriété et sans bière à la main… Vous êtes donc sur votre propre terrain ici? »

Elle sourit : il était pragmatique, fin moqueur et futé en plus… « Cela surprend toujours de voir de jolies filles comme moi traîner chez les Hillbillies sans pour autant jouer le rôle de la danseuse au poteau… »

L’homme parut légèrement amusé, et elle enchaîna donc : [color=indianred]« Pourtant vous avez dut en voir des choses surprenantes dans votre vie »[/color] Elle pointa un doigt accusateur vers lui. « Je vous ai vu faire lorsque vous êtes entré, vous avez scanné la salle du regard, mais pas pour chercher une place libre, oh ça non! »

Elle appuya ses coudes sur le comptoir et sa mâchoire sur ses mains, ajoutant avec ce ton cajoleur, complice mais victorieux : « Vous cherchiez les personnes armées ou dangereuse de la place… Moi-même je le fait alors je connais les trucs… »

« C’était donc pour cela que vous vous serviez du reflet de l’enseigne vitrée derrière le bar pour m’observer… » L’homme eut pour réponse insolente et flegmatique, impressionnant légèrement Mackenzie par son talent de fin observateur. Elle dut donc passer au niveau suivant.

« Je crois que vous faites un de ces emplois de cowboys du 21eme siècle, difficile à dire lequel… Mais vous n’êtes pas policier ou un enquêteur quelconque : à votre âge ils sont encore un peu nerveux et maniaques des procédures et il leur faut plusieurs années avant d’être aussi confiant que vous… »

Il était encore aussi mystérieux, posé et amusé par cette joute de devinettes : « Parce que vous connaissez mon âge avec certitude?... »

Elle était ravie de la tournure des choses plus la situation semblait spéciale : « Parce que vous êtes plus vieux que ce que vous en avez l’air? »

« À vous d’en juger… Mais j’y pense : vous avez une raison particulière pour vous intéresser aux inconnus? Une passion pour ce qui sort du commun? »

Elle prit un ton plus de confidence : « J’y arrivais justement… Alors, si je vous dis démon et surnaturel, est-ce que cela a quelque chose à voir avec votre destination? »

« Pas officiellement, mais je passe la frontière en l’espérant… » Il lui faisait un minimum de révélations, c’était bon signe, surtout que lui aussi devait faire parti de ce monde à part…

« Vous savez où il y a justement ce genre de foule et d’action pas très loin : j’aimerais bien m’amuser un peu… »

« Il y a New-York: une Grosse Pomme infestée de vers…»

« Désolée mais j’y suis déjà allée, je cherche plutôt du neuf. »

« Chicago dans ce cas : je compte m’y rendre prochainement. C’est que les rumeurs au sujet de cette ville-ci sont très prometteuses. » L’homme fit avec détachement.

« J’en prend note. » Et elle voulait sa chance, tant qu’à y être, approcha son siège de l’inconnu et entreprit son numéro de séductrice sur son ton mielleux: « Mais comme vous êtes toujours de passage, vous devez vous sentir un peu seul, je me trompe? Un homme comme vous ne devrait pas se sentir seul…»

Pourtant cela sembla le refroidir et le froisser quelque peu, visiblement vu son sarcasme : « Je vous arrête tout de suite, mademoiselle : je suis déjà avec quelqu’un et c’est très bien ainsi, merci de vous inquiéter pour mes états d’âme. »

Très bien, Ferguson se dit avec orgueil mais en étant offensée par ce refus, elle ne manquerait pas de le déstabiliser pour lui faire regretter, elle se servirait de ses dons ((voir la section Pouvoirs XD)) pour lui enlever sa belle assurance. Mach s’approcha encore un peu de l’inconnu en refus, un sourire de carnassier dissimulé sous un autre plus doucereux.

« Je vois, une autre a déjà votre… cœur? »

Au moment où elle prononça le dernier mot, la femme toucha l’avant-bras de l’homme et envoya immédiatement ce court et léger signal le long des influx nerveux de l’inconnu jusqu’à son cœur justement. L’effet fut immédiat : elle le vit sursauter lorsque le courant transmit un signal de douleur et la sensation d’un choc d’électricité statique –comme elle avait dirigé les faibles influx qu’elle lui avait insufflé tel que prévu- mais se surpris lorsque l’inconnu en noir réagit plus dramatiquement que toutes autre personne à qui elle l’avait fait auparavant… D'habitude ils figent un instant et battent les paupières avec ahurissement... Pourtant lui il parut blêmir, écarquilla ses yeux pâles et plaqua et crispa une main sur sa poitrine musclée comme s’il fut saisit d’une panique viscérale qu'il s'efforçait de cacher, une crainte enfouit profondément ne pouvant provenir que d’un traumatisme conscient relié à l’organe de vie… Mach n’avait pas perdu un geste de l’homme, et continua de le dévisager jusqu’à ce qu’il se détende la deuxième seconde ou l’autre d’après, attendant qu’il tente tant bien que mal de regagner son sang-froid avant de continuer : ok elle l’avait déstabilisé comme elle le voulait, mais cette réaction était des plus curieuses, curieuse bien que le vent de panique avait rendu l’inconnu attendrissant sur le coup.

« La plupart des gens ne le prennent pas aussi mal… vous avez peur pour votre cœur? »

Mach lâcha sans la moindre discrétion nonobstant son ton posé et bas. Ignorant le regard presque horrifié qu’il lui lança malgré son visage qui restait de marbre, elle se servit de son autre don pour voir et sentir à la fois les influx nerveux traverser l’homme, percevant l’extrêmement grande vitalité de celui-ci et l'harmonie des influx… mais cependant aucun problème cardiaque ou artériel qu’il soit.

« Pourtant le votre fonctionne mieux qu’à merveille… Votre réaction était inconsciente et automatique, mais probablement acquise après quelques répétitions, comme si vous aviez un jour eut un problème d’arythmie -ou peu importe- et que vous craigniez que cela recommence… » Elle fit telle une inspectrice de la police en plein enquête ayant cerné sa proie, ou telle une psychologue de renommée.

Visiblement, elle devait dire vrai et cette vérité, cette faiblesse exposée et ridicule, froissait encore plus l’inconnu : il se renfrogna, serra sa forte mâchoire, dégagea brusquement son bras pour aller aggriper sans douceur celui de la femme et gronda presque alors qu’il répondit avec sévérité et moins de sa politesse flegmatique :
« Il vaudrait mieux que tu arrêtes ce petit jeu, fillette… »

La froideur était un coup pour elle, elle voyait qu’il était dangereux, mais c’était aussi un défi : tant pis -elle plissa ses jolis yeux et à son tour dégagea son bras- elle allait recommencer, refaire son petit tour de l’anarchique en furie effrayant tout le monde par cette impulsivité artificielle : « Non, moi je n’arrête jamais de jouer… »

Sur ce, sur cette réponse d’un ton bas, dangereuse et suave, elle se retourna d’un coup, manquant de renverser son siège en se redressant et en faisant face au reste de la salle, son regard se posant immédiatement sur une table de 4 camionneurs ou un truc du genre. Satisfaite de cette trouvaille, elle avança à pas vifs sous le regard perçant de l’inconnu du bar, vers les quatre buveurs et, à 2 ou 3 mètres d’eux, elle lança d’une voix retentissant qu’elle teinta de d’une part de colère et de deux de bravade plus qu’impertinente :

« Hey, j’vous est vu! Vous me mâtiez! Vous profitiez de la vue, hein?! »

Interpelés, les hommes qui n’avaient rien fait de mal se retournèrent vers elle et ce fut le moment que choisi Mach pour les empêcher de se ressaisir et pour se saisir d’une chaise laissée tout près… avant de l’abattre brusquement et en un grand fracas sur la table qui rassemblait les quatre clients, faisant littéralement exploser et voler en éclats les bouteilles de bière et les verres posés là, envoyant les bouts de verres et l’alcool partout sur ceux attablés. Ils eurent bien un mouvement de recul, bondir sur leur pieds et renversèrent leur chaise ou le firent presque, poussèrent des exclamations de surprise, mais le mal était déjà fait et Mackenzie était victorieuse. Elle fit un tour sur elle-même et se dirigea à grands pas vifs et actés colériques vers la sortie, faisant claquer ses talons sur le parquet de bois grossier. Le regard médusé des clients était son tapis rouge, et arrivée à la porte elle ne manqua pas de faire son salut de la comédienne en lançant d’une voix tonnante à son auditoire :

« Vous êtes tous une bande de sales arriérés vous décomposant sur ces bancs de faux-cuir mités comme de beaux putois aplatis sur le bord de la route! J’espère que vous resterez à carboniser dans ce trou quand le proprio va décider de le faire flamber pour avoir l’argent de l’assurance, suckers! »

Elle brandit son majeur par-dessus son épaule pour la salle, donna un violent coup de pied dans la porte pour l’ouvrir –des décorations murales se décrochèrent et se brisèrent au sol- puis sortit dans la nuit hivernale… laissant derrière elle une vingtaine d’hommes et une demi-douzaine de femmes trop éberlués pour réagir.

Cependant ce n’était pas terminé : Mach ne prit pas son camion pour aller violer les limites de vitesse sur la route, elle alla plutôt faire le tour du bâtiment et se poster sous une fenêtre qu’elle avait remarquée plus tôt, juste à côté du comptoir. Une des fenêtres entrouvertes pour laisser la fumée des cigarettes s’échapper, une qui permettait de se tenir à moins de deux mètres de l’inconnu et du barman, de les voir et de les écouter sans qu’eux ne remarque quoi que ce soit à cause de l’obscurité à l’extérieur. Il faut dire qu’elle était curieuse de savoir quel était l’effet qu’elle venait de créer…


« Nom de… Elle est avec vous cette folle?! » Le barman lâcha avec ahurissement à l’intention de l’inconnu en noir.

Ce dernier –qui jusqu’à maintenant semblait plutôt légèrement dubitatif mais rien de plus- afficha pour la première fois son étonnement et son incrédulité, se retourna d’un coup vers l’employé au comptoir : « Attendez, vous voulez dire qu’elle n’est pas une de ces habituées bizarres du bar!? Qu’elle est assez gonflée pour faire des scènes chez de parfaits étrangers, et sans la moindre raison?! »

Mach ne put résister à l’air trop mignon sur le visage de l’étranger, ni au comique de la situation : elle ouvra la fenêtre en entier dans un vacarme et passa la tête à l’intérieur –faisant presque sursauter le barman et l’inconnu- avant de s’égosiller avec une fausse rage :

« Ouais c’est parfaitement moi ça! Et, ouais, j’ai tout entendu, animaux crevés de mon cœur! » Elle se pencha encore plus à l’intérieur avant d’ajouter avec autant d’agressivité : « Et, message pour le propriétaire de la berline là dehors : je déteste sa couleur, je vais très probablement lui emboutir le flanc, côté conducteur pourquoi pas! »

Sur cette menace en l’air, au son d’une protestation consternée d’un client, elle se retira et courut à son véhicule avant que l’ébahissement général retombe au bar, s’enfuyant à toute vitesse et n’ayant pour seul regret de ne pas avoir demandé le nom de cet inconnu en cuir…
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Mackenzie Ferguson

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 9:09

• Pouvoirs
Mackenzie possède deux volets distincts à son don, un pouvoir qui n’est pas aussi puissant que certains autres pactisans puisqu’elle ne l’est qu’à demi. Au moins, elle a réussis à les maîtrisé avec habilité, bien qu’elle continue toujours à s’améliorer.

Premièrement, Mackenzie a la capacité de percevoir les influx nerveux d’autrui ainsi que de se les représenter mentalement. Elle doit porter attention et se concentrer pour détecter ceux d’intensité banale, mais ceux plus intenses (un mouvement brusque d’autrui, une réaction violente du corps etc.) lui parviennent parfois involontairement. Cela lui permet principalement de, si elle le désire, détecter le moindre mouvement d’une personne à proximité et sentant ces infimes courants électriques déclencher un mouvement musculaire quelconque, de faire un diagnostique assez primitif de l’état de santé d’une personne en étudiant ces influx et finalement détecter les signaux de douleur.

Limites : Ce pouvoir reste tout de même aussi imprécis que l’odorat ou le sens du toucher peut l’être, en prenant compte des différences d’intensité des signaux et non pas en les mesurant aussi précisément qu’un voltmètre ou etc.… Elle peut détecter un être vivant dans un rayon de 8 mètres, mais détecter seulement (pouvoir dire : « ah, y’a quelqu’un derrière moi » mais sans pouvoir analyser autre chose que le fait qu’il y a une présence, pas même déterminé si c’est humain ou animal…). Pour qu’elle puisse vraiment percevoir tout décrit plus haut, il faut que la personne se trouve à moins de 4 mètre d’elle. Aussi, ce soi-disant diagnostique ne se fie que sur les signaux nerveux (donc elle ne peut pas dire : « héhéhé, tu as la salmonelle » tant que les symptômes ne se présentent pas, et encore là, beaucoup de problèmes de santé partagent les même symptômes…)

Deuxièmement, Mach peut envoyer ses propres influx nerveux au contact ou à très grande proximité (jusqu’à 3cm) d’une autre personne. Cela lui permet de déclencher des réactions musculaires (spasmes, crampes, contraction d’un muscle qui créerait un mouvement involontaire chez la victime, donner l’impression d’avoir un choc d’électricité statique alors que ce n’est pas le cas), créer de toute une sensation de douleur ou l’empirer et, un peu plus difficilement, faire des overloads de ces signaux chez l’autre (ce qui cause principalement des pertes de conscience ou de courtes pseudo-crises d’épilepsie)

Limites : elle ne peut pas interrompre tout bonnement un signal nerveux d’une autre personne (à moins de lui destroyer la moelle épinière XD) donc ne peut arrêter la douleur d’une autre personne, elle peut au plus brouiller les signaux avec les siens, ce qui doit au final empirer et rendre plus confondant l’expérience… Elle ne peut non plus contrôler une autre personne comme une marionnette bien sûr. Si elle est plus éloignée que 3cm de la personne (donc souvent un contact avec ses mains) et bien elle n’a plus d’influence.

Époque où il a découvert ses pouvoirs : Racontez comment votre personnage a utilisé pour la première fois ses pouvoirs et sa réaction {8 lignes minimum}

Elle a toujours eut son premier pouvoir, cette sorte de sens supplémentaire lui a toujours servit sans qu’elle en aille vraiment conscience ou qu’elle y voit un quelconque miracle là-dedans. Bien sûr au départ il était faible, seulement des impressions vagues lorsque quelqu’un remuait trop près d’elle, mais avec le temps ce sens s’est développé et a augmenté en puissance… Pourtant, il ne s’était pas pour autant raffiné : les impressions étaient encore instinctives, brouillés, indéchiffrables, inégales. Ce fut qu’à partir du moment où elle suivit les cours de biologie obligatoires au Van Buren’s Riverside Highshcool, alors qu’elle avait 14 ans, qu’elle comprit que ce sens n’était pas normal chez les humains, et que les impressions qu’elle ressentait étaient en fait les infimes décharges électriques que constituaient les influx nerveux d’un corps. Mach étant vive et brillante, elle comprit aussitôt le potentiel d’un tel don et se lança dans un entraînement autodidacte pour affiner ses perceptions, étudiant sur le sujet, sur l’anatomie puis en répertoriant et identifiant les courants qu’elle percevait. En final -mais rapidement puisque c’était en partie inné- elle avait en quelque sorte cartographié ces influx en sa mémoire, pouvant choisir ceux à lesquels elle voulait porter attention et ignorer les autres, devenant meilleure que tout appareil médical en ce domaine…

Ce ne fut qu’à ses 17 ans que Mackenzie découvrit le deuxième aspect de son don de pactisane, suite à une violente dispute avec son patron au bar local qui l’employait (il n’a jamais vérifié l’âge de Mach, soi dit en passant). Elle venait lui donner sa démission et avait du coup décider de ruiner la table de billard de l'établissement pour souligner sa demande. L’immense homme bourré de son propre alcool et enragé de ce saccage en était venu à passer ses grosses pattes sales autour du fin cou de la jeune femme, dans le but de lui donner une correction comme il devait sûrement en donner à son épouse. Dans un élan d’auto préservation bien compréhensible, Mackenzie plaqua ses mains sur les avant bras velus de l’homme et instinctivement lui envoya une impulsion nerveuse de son propre cru et de toutes ses forces, un influx qui voyagea en un éclair jusqu’au cerveau de la brute. Le patron rejeta la tête vers l’arrière et lâcha aussitôt la pactisane alors, faisant ce qui semblait être une sorte de crise d’épilepsie… un court-circuit peut-être, Mackenzie n’aurait put le dire puisqu’elle ne resta pas pour assister à la scène, choqué mais sachant qu’elle ne devait être découverte alors, ou du moins pas avant de comprendre le phénomène, elle se sauva et continua sa fugue...

Là aussi elle y vit un grand pouvoir, sournois et amusant, et la jeune femme profita de sa nouvelle vie de bohème pour se mettre à l’entraînement et apprendre à utiliser ce don… mais aussi apprendre à bien viser le système ou l’organe voulut avec la force voulue, prenant divers inconnus comme cobayes. Elle révisa ce qu’elle avait appris dans ses études additionnelles en biologie, mais à cela elle ajouta aussi des études personnelles sur l’électricité et la conductibilité. En utilisant ses deux aptitudes à la fois, elle multipliait les possibilités d’action offensives et défensives considérablement…


• Relations
Nom Prénom {personnalité de l'avatar}

euhmm… va falloir que je trouve ça…

• Hors Jeu

Personnalité de l'avatar : Elisha Cuthbert, une canadienne et c’est fait exprès XD
Joueur ou joueuse : une chaise satanique femelle
Comment avez-vous connu le forum : je suis omnisciente alors… Nan sérieux c’est des gentilles madames qui m’ont donné le lien à la dépêche alors qu’un site allait couler comme le Titanic mais sans DiCaprio, sans Céline Dion et en quarante mille fois plus vite…
Commentaires ? : Le truc du prénom, bien qu’il est bizarre et bah c’est un peu mon propre trip : j’aurais bien voulu me faire prénommer Mackenzie, depuis le jour où je l’ai vu dans un générique de film… nonsense XD

pour la longueur... euh... bah pour ma défense j'ai déjà fait pire Suspect

Vous savez sûrement qui je suis (en supposant que ça c’est mon deuxième compte) non?
Et puis le mystérieux mec dans l’histoire de ‘Kenzie, celui de la vie actuelle, j’n’ai vraiment pas pu m’en empêcher (et puis cela collait si bien pour montrer que mon perso n’est pas qu’une idiote qui hurle des bêtises mais bien une dangereuse manipulatrice): c’est Jo Connor, pardi! Avant qu’il aille se casser le crâne et disparaisse pendant un an ou presque, pour ceux qui ont une vague connaissance de son histoire (et il ne le sait pas encore et joue au malin, c’est trop marrant (pour moi qui suis folle XD)) Out
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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 12:05

Vu le méga platras... Oui on t'a reconnue Léaw Arg Désolée mais j'ai pas encore eu le courage de lire syncope

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 12:13

Re-Bienvenue Léawww hey

Alors tout d'abord, je t'ai fait ta boucle d'amarrage avec ton bateau ici. Si tu veux changer le numéro, mettre une légère description, bah tu viens me demander roll roll

Pour ta défense x) ? Mdr, c'est vrai t'as déjà fait pire, mais écoute, j'ai tout lu, et comme d'habitude j'ai adoré ! Mais quelle chieuse ! Je veux, j'exige, un lien avec mes deux misters ! *et là je sors x)*

Bon beh... que dire... je valide... je valide pas ? Je valide bien évidemment ! C'est toujours parfait, et ça le reste !
Et si tu veux rajouter tes relations, tu pourras toujours, t'inquiète :p

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 16:11

ouais bon, c'était pas rop si long... d'accord, c'était massif pale

roll roll

Liam: Merci ^^ Et pour le bateau: génial XD
pour les relations, je change de ce pas de sujet et je vais répondre sur ce point ^^
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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 16:24

De rien hey
Mdr, ben disons que c'est pas courant comme logement, mais c'est sympa ! Tu es un puis d'idées géniales !
Ok ;)

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 16:42

c'est minable mais au moins elle peut déménager rapidement Dehors

merci ^^ (ouais, un puis comme dans Le Cercle: plein de cadavres Evil or Very Mad )
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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 17:30

Bon j'avoue....J'ai lu que le premier pots mais c'est super roll roll [Ben quoi? faut bien quelqu'un pour jouer les admins indignes.]

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Lun 21 Juil - 20:20

Moi j'ai pas lu du tout roll roll

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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Mar 22 Juil - 0:29

ok, j'ai compris: la prochaine fois je posterai seulement un résumé de la présentation que j'avais envisager de faire tssss

ouais, non au flood dans les présentations Out
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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Mer 6 Aoû - 13:35

Waaaa, j'adore ta folle, j'ai qu'une chose à dire; taré de fils de cosanguin... Non non

Oui, non au flood (tardif) dans les présentation.
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MessageSujet: Re: Mackenzie Ferguson (UC, baby XD)   Ven 8 Aoû - 20:12

(ah j'avais pas vu la dernière activité sur ce suje)

et bien... ^^'' merci
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